2014/02/04

Citation et Proverbe


Citation du jour
« Il vaut mieux tard que mal et cela en tout genre.  » Voltaire

Proverbe du jour
«Il faut donner du temps au temps. » Proverbe espagnol

Les versions de l’histoire

L’histoire c’est, par définition, tout ce qui s’est passé dans le passé. Cela semble être une évidence… mais Non ! Ce que je veux dire est que ce qui est bien est que nous pouvons apprendre tellement de choses de l’histoire du passé, c’est incroyable. Mais notre jeunesse ou notre égo nous empêche d’en profiter. À supposons, je dis bien supposons, que nous soyons capable de faire fit de cet égo. Avez-vous une idée à quel point notre vision des choses et notre vie même de tous les jours peut en être modifiée ? Moi-même, j’ai peine à le croire à quel point c’est vrai.

Le malheur, s’il en est un, est que l’histoire, ou plutôt ce qu’on en retient, est toujours, malheureusement, la version du vainqueur de celle-ci. Rare est la situation ou le vaincu nous enseigne ce qu’il faut en retenir de positif. Pourquoi est-ce ainsi ? Je ne sais pas ou plutôt c’est évident que le vainqueur aura toujours plus d’hardiesse à se raconter que celui qui a eu la gorge tranchée !

Sachant que c’est toujours le vainqueur qui raconte, il faut comprendre donc que l’histoire qui nous reste n’est pas la bonne version mais celle qui vantera les ardeurs du vainqueur et noircira celle du vaincu. Ceci est d’une gravité éhontée !

2014/02/03

Citation et Proverbe


Citation du jour
« Celui qui sait gouverner son esprit est supérieur à celui qui prend une cité.  » 
Salomon, La Bible

Proverbe du jour
«Le savoir que l’on ne complète pas chaque jour diminue tous les jours. » Proverbe chinois

Le principe de cause à effet


Ce principe jusqu'à tout récemment voulait tout simplement dire (bien humblement vulgarisé) qu’à tout effet est le résultat d’une cause permettant d’expliquer et de pouvoir répéter à souhait le même phénomène dans les mêmes conditions d’expérimentation et dans le même ordre et que cette cause est elle-même le résultat d’un effet. Ainsi, on pense expliquer le pourquoi des choses. C’est aussi ce qu’Aristote voulait dire quand il disait que « chaque effet a 2 causes soit une cause initiale et une cause finale ». Mais, qu’en est-il de la première cause, la cause initiale ou originelle, de quel effet sans cause provient-elle ? Seul Dieu semble échapper à cette logique inébranlable. Mais n’allons pas trop vite pour ne pas sauter à une conclusion pour pourrait s’avérer inexacte. Disons simplement, pour l’instant, que c’est l’équivalent du grand concept bien connu de l’action (cause initiale) – réaction (effet) – action (cause finale).


Tout serait facile s’il en était ainsi. Juste pour le plaisir de le faire, nuançons cette définition pour que le plaisir devienne un mystère.

Il arrive que les causes soient multiples, pas toujours bien identifiées et même très souvent non identifiées expliquant pourquoi il est difficile de décrire l’effet et encore pire, de le prévoir. On serait portée pourtant dans bien des cas à interpréter le tout comme une entropie (ou désordre surtout apparent) la plus représentative. Par exemple, si on jette par terre une poignée de sable, chaque grain se dépose de façon aléatoire. Et pourtant non, chaque grain est là selon plusieurs critères comme le courant d’air présent ou la proximité d’un grain voisin qui se sont entrechoqués. Pire encore, un même effet peut s’expliquer par plusieurs causes possibles. Par exemple, quand on jette un dé 2 fois et qu’on obtient le même chiffre, les causes de lancement peuvent avoir été différentes (au niveau de la force du jet, de l’endroit projeté, …) et pourtant le résultat est le même. Il est facile de compliquer les choses et il en est de même pour l’inverse.

Un autre élément important est l’irréversibilité du processus ou le fait qu’il y a un sens à la flèche du temps et qu’il est toujours le même. L’effet ne précède jamais la cause. Il est difficile de s’imaginer qu’un fenêtre qui éclate suite à la réception d’une balle puisse se recoller d’elle-même, c-à-d., inverser le processus. Par contre, si on supprime la cause sans rien modifier d’autre, on supprime toujours l’effet en autant que ce soit la bonne cause et qu’elle soit suffisamment importante si elle n’est pas unique.

Tout ceci est vrai à notre niveau, c-à-d., au niveau macroscopique mais qu’en est-il de ce qui se passe au niveau quantique, ie, au niveau de l’élément composant le plus petit, par exemple l’atome. Quelle est la cause qui le fait agir ainsi ? Ce n’est surtout pas parce qu’on ne voit rien qu’il ne se passe rien et ce n’est surtout pas, mais surtout pas, l’effet du hasard le plus épuré. Le hasard, c’est ce qu’on ne sait pas.

De même que penser lorsque les effets parfois tardent à se manifester laissant croire qu'il n'y a pas de causes. Par exemple lorsque des personnes abusent de la bonne nourriture en quantité gargantuesque et qu’il développe soudainement sans raison apparente une maladie que l’on pourrait reliée à ses abus sans pouvoir faire de lien précis et certain. Après, cela pourrait être génétique.

Le but de tout ceci est de faire apparaître que le fait d'ignorer une variable augmente l'incertitude jusqu'à déduire que l'incertitude provient de variable qu'on ignore.

En terme d'arbre, qu'en est-il des arbres qui par évolution "donnent" des ailettes à leurs graines ? Est-ce consciemment qu'ils cherchent à offrir de meilleures chances qu'un nouvel arbre pousse ? Bien sûr que non. C'est nous qui étudions le concept et qui dans ces ailettes voyons une des causes d'une large implantation de la forêt. L'arbre, lui, ne s'intéresse pas aux effets, il est et c'est tout. En est-il vraiment ainsi ? Difficile à dire…

Supposons un instant que ce  grand principe de causalité est faux et que dans le fond c’est du vrai hasard. Ceci implique que nous vivons dans l'illusion la plus totale. Nous voyons partout de la causalité alors qu'elle n'existe pas. Nous sommes mêmes capables d'utiliser des lois causales pour prédire ce qui va se passer, et nous y parvenons alors que la causalité n'existe pas. Dans ce cas, le monde tel qu'on le voit n'est que la projection de notre imagination. Cela reviendrait à conclure que finalement nous sommes rien, que la vie ne vaut pas la peine d'être vécu et que quoiqu'on fasse, c'est une illusion, c-à-d., quelque chose de futile n'ayant pas de réel attache ni de fondements. Oups !!!!! Mais vivre dans cette illusion vaine n'empêche pas de faire comme si la vie valait la peine d'être vécue et de vivre comme si nous étions quelque chose et que le monde était réel. C'est pas si grave en fin de compte : ignorer le problème supprime le problème. Tout simplement. 

Il existe la théorie de la relativité d'échelle, qui stipule que le monde se comporte différemment selon l'échelle ou on l'observe. Cela ne vient en rien simplifier la chose…

Décomposition du sommeil

Nous avons tous besoin de sommeil d’une durée plus ou moins longue d’une efficacité plus ou moins réparatrice d’une fréquence à des heures plus ou moins fixes. Mais au de-là de l’utilité du sommeil, on peut se poser des questions sur le processus lui-même de cet état : 
  1. qu’est-ce qui fait que nous tombons dans un état de sommeil à un moment donné et presque sur commande ?
  2. comment sommes-nous physiquement et moralement juste au moment où nous allons passé d’un état à l’autre ?
  3. où sommes-nous lorsque nous dormons sans bouger, où est notre esprit, notre corps devient comme sans vie complètement dé-stressé et libre ?
  4. qu’est-ce qui provoque un rêve, un certain genre de rêve et ou se passe-t-il au juste pour que tous nos sens immatériels soient psychologiquement activés comme dans lors de notre l’éveil (je préfère éveil à réalité) ?
  5. qu’est-ce qui fait que nous nous réveillons à un moment donné et ne restons pas ainsi dans l’état de veille pour l’éternité ?
  6. entre la fin du sommeil et l’éveil comment pouvons-nous décrire cet état ?
  7. pourquoi ensuite nous n’avons plus besoin du sommeil et que même si nous faisons des efforts nous ne sommes plus capable de dormir ?
Dans le sommeil, cela peut aussi être simple que lorsque nous dormons, nous ne sommes plus là, nous sommes ailleurs, je ne sais trop où mais ailleurs...

2014/02/02

Éternité et Jeunesse


Dans la mythologie romaine, Aurore (ou Aurora) est la déesse de l’Aurore, équivalente de la grecque Éos, fille des Titans Hypérion et Théia, et sœur de Sol (le Soleil) et de Luna (la Lune).

Un jour pourtant, elle a une coupable aventure avec Arès. Cela rend jalouse la belle Aphrodite ce qui déchaîne son courroux. Éos se voit donc condamnée à aimer perpétuellement les mortels et à avoir de multiples enfants de ces fugitives liaisons…

Éos tomba également amoureuse d’un mortel nommé Tithon dont elle eut deux fils : Memnon, roi d'Éthiopie et Émathion dont la mort lui fut si difficile à supporter que ses larmes abondantes produisirent la rosée du matin. 

Mais tandis qu’Éos voyait sa jeunesse préservée, Tithon, lui, se mit à vieillir. C’est alors qu’Éos demanda à Zeus d’accorder l’immortalité à son amant. Malheureusement elle oublie de lui demander son éternelle jeunesse. Il avança en âge, devenant de plus en plus vieux et raide, sans pour autant pouvoir franchir les portes de la Mort, condamné malgré ses supplications à vivre cet éternel supplice.

Que nous servirait la vie éternelle si nous n'avions pas la jeunesse éternelle ? Si nous avons la vie éternelle et pas la jeunesse nous serions condamnés à vivre de plus en plus vieux mais dans quel état ? Je pense que dans le fond, la vie est bien faite, cruelle parfois mais juste.

Référence pour le mythe : Wikipedia

Invisible et non-visible

Contrairement à ce que l'on pourrait penser au premier abord, d'après-moi, les mots "invisible" et "non-visible" ne sont pas synonymes. Et pas seulement d'un point de vue philosophique. Ceci est vrai pour tout ce qui est composé des choses :
  • matérielles (notre monde physique) 
  • spirituelles (l'âme, Dieu, ...) 
  • conceptuelles (la vertu, la joie, ...).
Personnellement, je considère qu'il n'y a rien en ce monde qui ne soit invisible. À un certain niveau, celui le plus petit possible, les choses ne sont jamais invisibles. Elles peuvent être difficile à voir et même impossible à voir mais ne sont jamais invisibles car cela voudrait dire qu'on pourrait voir au travers. Ce qui est impossible. Une odeur est quelque chose de matérielle qui n'est pas invisible puisque matérielle mais non-visible.

Par contre les choses peuvent être non-visibles à notre point de vue soit parce que ce n'est pas une chose matérielle (donc spirituelle ou conceptuelle), parce que cachées par d'autres choses, parce que trop loin de nos sens.

Le mot invisible donne comme définition "qu'on ne peut voir". En réalité, ce qu'on ne peut voir n'est pas invisible pour autant mais non visible pour toutes sortes de raison et dans le cas particulier de non-visible pour nos yeux.

Je pense que plutôt que de qualifier ce qu'on dit qui est invisible on devrait peut-être mieux dire non-visible. À la rigueur, on pourrait dire non-perceptible mais certainement pas invisible !

Le marketing vs la demande du client !

(Cliquer pour agrandir et pour lire)

Citation et Proverbe


Citation du jour
« L’homme supérieur pratique la vertu sans y songer, l’homme vulgaire la pratique avec intention.  » Lao Zi

Proverbe du jour
«La louange de soi-même fait la bouche puante. » Proverbe latin

Tout a une âme ou plutôt de l’âme

Tout ce qui compose la nature est fait d’atomes ou d’ondes elles-mêmes composées d’atomes ou d’éléments de base atomiques et ses sous-composantes (quarks et autres sous-particules). Nous ne sommes pas sans constater que tout ce qui existe dans notre univers visible (et aussi celui non visible mais plus difficile à voir évidemment) possède un je-ne-sais-trop-quoi qui fait que ça existe, que ça agit selon des lois prédéfinies et constantes. L’atome de base avec ses composantes se comportent d’une façon vibratoire (un nuage plus que la représentation classique d’atomes autour d’un noyau). Nous n’arrivons pas à comprendre pourquoi il en est ainsi mais il y a un genre d’intelligence ou d’instinct qui les fait se comporter d’une façon non aléatoire, il faut bien l’avouer.

C’est comme si chaque atome avait l’équivalent d’une âme comme les humains même si d’un autre ordre. Donc, si on présuppose que chaque atome contient une âme ou une connaissance quelconque alors tout ce qui existe peut être considéré comme une matière vivante dans un certain sens.

Les animaux possèdent donc cette intelligence et même ce qui est inanimé comme les pierres possèdent une intelligence. Je suis aussi loin d’être persuadé que l’humain a une intelligence supérieure. Au mieux elle est plus développée mais à voir le comportement de nos sociétés (scandales, violences, guerre, haine,…) je ne serait pas prêt à dire que c’est ce qu’on peut appeler « supérieur ».

Ainsi, sachant que dans ce sens toute matière est vivante, car est possédée d’atomes eux-mêmes se comportant intelligemment, nous devrions nous comporter différemment avec tout ce que contient la nature. Tout a de l'âme.

Des expériences ont été faites en ce sens. Un capteur était placé près d’une plante. On a fait mourir une plante et le capteur qui réagissait au niveau des aiguilles sur un cadran s’est tue lorsque la plante est morte au moment ou du poison lui a été administré à titre d’expérience scientifique. 

Tout ce qui nous entoure est vivant : 
  1. provient de quelque chose (naît)
  2. que nous transformons pour nos besoins (vie)
  3. et qui se détruit avec le temps (mort) par la rouille, la pourriture,... 
Une pierre, un appui-livre en bois travaillé, une pièce de métal… tout est vivant à sa façon puisqu'ils sont composés d’éléments intelligents. 

Si cela est vrai, la nature (au sens large du terme, tout ce qui est matériel dans notre univers) a bien raison de se rebeller contre nous parfois. Ce que nous pensons être des actes de Dieu (Act of GOD) ne sont peut-être pas tant que ça le fruit du « hasard » tant redouté. Tout ce qui nous arrive au niveau matériel (comme par exemple : tornade, coup de marteau, tuile qui nous tombe sur la tête) ne sont peut-être qu’un moyen de défense ou d’expression pour nous faire comprendre que nous sommes dans l’erreur et que l’on ne respecte pas ces éléments que l’on supposait inanimé ou sans âme même si immobile.

2014/02/01

Différence entre les hommes et les femmes : une visite au salon de l'auto


Différence entre les hommes et les femmes : un gros rhume


Différence entre les hommes et les femmes : chez le coiffeur


Différence entre les hommes et les femmes : les achats


Différence entre les hommes et les femmes : l'aspirateur


Différence entre les hommes et les femmes : Bluetooth vs Wi-fi


Différence entre les hommes et les femmes : évolution de l'humain


Différence entre les hommes et les femmes : l'arrosage


Différence entre les hommes et les femmes : le choix de couleur


Différence entre les hommes et les femmes : le ventre


Humour : Différence entre les hommes et les femmes : l'humour



Différence entre les hommes et les femmes : le chaînon manquant


Texte de Pascal sur le temps

L'homme ne s'en tient jamais au temps présent. L'incapacité de l'homme à vivre au présent, ne tient pas tant à une incapacité de vivre l'instant qu'à une attitude de fuite : l'homme se noie dans le souci du lendemain, dans les projets, pour n'avoir pas à regarder le caractère misérable de son existence.

Nous ne tenons jamais au temps présent. Nous anticipons l'avenir comme trop lent à venir, comme pour hâter son cours ; ou nous rappelons le passé pour l'arrêter comme trop prompt ; si imprudents, que nous errons dans des temps qui ne sont pas nôtres, et ne pensons point au seul qui nous appartient ; et si vains, que nous songeons à ceux qui en sont plus rien, et échappons sans réflexion le seul qui subsiste. C'est que le présent, d'ordinaire, nous blesse. Nous le cachons à notre vue, parce qu'il nous afflige ; et s'il nous est agréable, nous regrettons de le voir échapper. Nous tâchons de le soutenir par l'avenir, et pensons à disposer les choses qui ne sont pas en notre puissance, pour un temps où nous n'avons aucune assurance d'arriver.

Que chacun examine ses pensées, il les trouvera toutes occupées au passé et à l'avenir. Nous ne pensons point au présent ; et, nous y pensons, ce n'est que pour en prendre la lumière pour disposer de l'avenir. Le présent n'est jamais notre fin : le passé et le présent sont nos moyens ; le seul avenir est notre fin. Ainsi nous ne vivons jamais, mais nous espérons de vivre ; et, nous disposant toujours à être heureux, il est inévitables que nous ne le soyons jamais.

Référence : Blaise Pascal, Pensées (1670)

Citation et Proverbe


Citation du jour
« L’avenir ? C’est ce que l’on a inventé de mieux pour gâcher le présent.  » Inconnu

Proverbe du jour
«J’étais furieux de n’avoir pas de souliers; alors j’ai rencontré un homme qui n’avait pas de pieds, et je me suis trouvé content de mon sort. » Proverbe chinois

Et l’histoire se répète toujours et encore

Des événements surviennent régulièrement :
  • Puis les dinosaures sont disparus et un nouveau monde pris sa place
  • puis les Incas sont disparus et un nouveau monde pris sa place
  • puis les Atlantes sont disparus et un nouveau monde pris sa place
  • tour à tour des pays deviennent des puissances mondiales puis un nouveau pays pris sa place
  • puis un nouveau style musical est apparu comme le baroque et un nouveau monde (classique) pris sa place
  • plus près de nous des crises économiques surviennent puis un nouveau monde économique pris sa place
 … et on recommence et ainsi va la vie. Une lecture rapide des grandes interrogations sur le comportement humain, sur les grandes questions existentielles, par exemple, nous font vite voir que l’homme n’avance pas, pas d’une seule petite ligne sur la règle. Les avancées technologiques sont bien poussées d’un cran de plus à chaque fois mais l’homme, celui avec un grand H, n’a pas grandi d’une seule mesure.

Il aurait été facile ici de se poser des questions comme :
  1. Pourquoi ne peut-on pas prévoir la tombée d’un style dès la seconde qu’il prend la relève d’un autre ?
  2. Pourquoi l’homme n’apprend-il pas de ses erreurs et refait-il et en plus lui-même ses erreurs à nouveau ?
  3. Pourquoi l’homme n’apprend-il pas des erreurs faites par les générations passées ?
  4. Pourquoi les vrais grands problèmes de société (santé, éducation, impôts, …) ne se règlent-ils donc jamais ou jamais complètement ?
  5. Pourquoi le fossé des générations restent-ils aussi présents et aussi creux à chaque cycle ?
À force de lire les écrits du passé, par exemple du temps des Platon et Socrate, on constate, bien malgré nous, que l’Homme ne change pas ou si peu ou pas suffisamment en tout cas pour faire des pas de géants pourtant bien nécessaire pour sa qualité de vie. On a souvent l’impression de même reculer socialement ou au mieux on avance du saut d’une puce.

Jusqu’à maintenant, Non, pas de solution… !

La puissance des mots derrière les mots

À première vue, la plupart d’entre-nous, sinon tous, peuvent être portée à penser que les mots ne sont que des mots. Une série de lettres qui se suivent représentant une idée ou une réalité, un genre de façon qu’on inventé les hommes pour se comprendre entre-deux. En fin de compte, les mots ne sont que ceux-ci et ne contiennent aucune puissance quelconque et surtout pas un pouvoir de guérison morale et encore moins physique. Erreur ???

Les grands de ce monde (les politiciens ou le mot grand est très péjoratif, peut-être même aurais-je dû en prendre un autre)  peuvent nous convaincre par les mots qu’ils utilisent. Ils font agir des populations entières. Mais est-ce vraiment les mots ou ce ne serait pas plutôt que les impacts sur notre imagination, par exemple, en générant la peur, l’admiration, notre sympathie en partageant les mêmes idées, … ?

Les mots peuvent, par exemple, causer du stress par la peur qu’ils génèrent donc on un impact négatif sur notre moral et même physiquement, à la longue, pouvant créer des maladies. Alors pourquoi l’inverse ne serait-il pas vrai ? Des mots peuvent guérir s’ils sont bien choisis. D’où la puissance de la prière, de la méditation active, l’autosuggestion, des incantations, … Le monde matériel (!) est fait d’ondulations qui sont activées par des vibrations. Les mots lorsque dits ou même lus (générant des images dans notre tête qui sont le résultat physique de courants électriques bien réels et vibratoires), ont un impact physique sur notre corps. Les bons mots, dit de la bonne façon et selon des intonations positives peuvent guérir car ils se transforment en vibrations sur notre corps. Il suffit de choisir les bons mots. Le meilleur exemple de vibrations du même acabit que les mots est la musique qui peut énerver et stresser ou encore relaxer.

Dans l’exemple suivant, on peut bien comprendre l’effet des mots sur notre physique et leur importance. Si un premier homme dit à un second sérieusement qu’il est stupide. Aussitôt le second homme deviendra choqué. Si la par suite le premier s’excuse et dit que c’était des blagues alors le second en rira et se déchoquera. L’effet des mots sur le second homme était terrifiant et immédiat avec une réaction psychologique et physique sur le champ. Mais il ne faut pas oublier, tout ceci n’était que des mots pourtant !

Un autre exemple si un médecin vous dit voici un médicament qui va vous soulager à coup sur. Vous le prenez et effectivement, vous êtes guéri. Vous ne le savez même pas mais dans certains cas ce sont des placebos, des pilules de farine. Difficile à croire mais parfois, ça marche vraiment. Ça ne marche pas à tout coup mais les fois ou ça fonctionne, comment pouvons-nous l’expliquer ? Que pensez aussi des cas ou le médecin dit à son patient qu’il vient de lui faire un traitement et que c’est une des situations suivantes :
  • je vous ai fait un traitement et dans le fond, il n’a rien fait du tout
  • je vous ai fait un traitement mais il a administré un placebo donc il n’a rien fait comme tel
  • je vous ai fait un traitement qui aura tel ou tel effet secondaire ce qui est faux mais que des effets secondaires sont effectivement survenus
  • je ne vous ai pas fait de traitement en fin de compte, que le patient n’est pas guéri et pourtant c’est vrai que le docteur avait fait un traitement avec un placebo
  • ou pire encore la même situation que précédemment mais avec un vrai médicament qui aurait du le soigner.

Mélanger les mots et la puissance de notre conscience, cela peut donner des résultats ahurissants et inexplicables.

Ainsi, je crois en la puissance des vibrations. La puissance des mots pour ultimement guérir les maux !

2014/01/31

Le vaisseau d'or : poème de Nelligan


Voici un autre poème tout simplement magnifique de ce grand poète Québécois dont le Québec peut être fier.

Le Vaisseau d’Or

Ce fut un grand Vaisseau, taillé dans l’or massif :
Ses mâts touchaient l’azur sur des mers inconnues ;
La Cyprine d’amour, cheveux épars, chairs nues,
S’étalait à sa proue, au soleil excessif.

Mais il vint une nuit frapper le grand écueil
Dans l’Océan trompeur où chantait la Sirène,
Et le naufrage horrible inclina sa carène
Aux profondeurs du Gouffre, immuable cercueil.

Ce fut un Vaisseau d’Or, dont les flancs diaphanes
Révélaient des trésors que les marins profanes,
Dégoût, Haine et Névrose, ont entre eux disputés.

Que reste-t-il de lui dans la tempête brève ?
Qu’est devenu mon coeur, navire déserté ?
Hélas! Il a sombré dans l’abîme du Rêve!

Référence Émile Nelligan : Lien dans mon blog sur Nelligan

La vérité sort de la bouche des enfants


Notre conception de Dieu et du jugement dernier

Il n’est évidemment pas aisé de prouver ou non l’existence de Dieu avec certitude. Par contre, si Dieu (tel que nous le concevons) existe, je ne crois pas qu’il soit ni bon ni mauvais pas du moins dans le sens que nous l’entendons. Je persiste à croire que les choses "sont" tout simplement.

Maintenant, j’ai de la difficulté à penser la situation suivante :
  1. Dieu nous crée
  2. Dieu nous laisse toute liberté d’agir de façon complète
  3. Nous choisirions et ferions délibérément ce que l’on appelle le mal
  4. Dieu ensuite nous jugerait sur ce mal pour nous punir par un malin plaisir attendant le bon moment, c-à-d., au jugement dernier ou là nous n’avons plus de temps pour nous racheter et compenser par le pardon et le bien
  5. Dieu finalement nous enverrait en Enfer pour l’Éternité pour en fin de compte nous avoir laisser choisir ce que nous croyions comme acceptable pourtant... et par amour en plus  ?
Est-ce qu’un Dieu qui a eu le génie de créer un tel univers créerait des êtres et les punirait pour quelque chose qu’il a lui-même rendu possible sans intervenir pour l’empêcher ? Pourquoi tout simplement ne pas avoir rendu le mal inexistant ou pourquoi ne pas nous avoir pourvu de la conscience pour ne pas le faire pour éviter de nous punir et pour nous éviter le châtiment de notre action ? Une force aussi intelligente n’aurait sûrement pas oublié ce petit détail. Si nous sommes libres, nous sommes alors libre de choisir le mal donc on ne peut en être puni et sûrement pas la façon que les religions nous le disent. Si nous ne sommes pas libres et que notre destin est tracé alors ce n’est pas de notre faute si nous avons fait ce choix.

Je n’essaie pas ici de prouver que faire le mal n’est pas une action erronée. J’essaie simplement de prouver que le jugement de Dieu (toujours dans l’éventualité où il existe) n’est pas aussi destructeur que ce que nous imaginons. Je n’essaie pas de dire de faire le mal puisque nous ne serons pas jugés mais plutôt que lorsque nous avons fait le mal de ne pas croire que notre vie suite à ceci est terminée pour toujours et que dans le fond nous sommes des êtres fondamentalement mauvais et surtout pas des pêcheurs avant même d’être venu au monde. Il faut s’enlever ce sentiment de culpabilité qui ne peut que nous empêcher au bout du compte de nous rendre meilleur et de nous donner une autre chance.

Sans évidemment en avoir la preuve, je suis convaincu que Dieu existe. Je ne sais pas quelle forme il peut prendre mais il est évident qu’il existe quelqu’un ou quelque chose qui a créé tout ceci. Qui ou quoi qu’il soit, Chapeau ! Pourquoi ce Dieu ne ferait-il pas des erreurs ? Il en fait peut-être et il se corrige. C’est ce qu’on pourrait appeler un genre d’explication sur la théorie de l’évolution !

Citation et Proverbe


Citation du jour
« C’est une grande misère que de n’avoir pas assez d’esprit pour bien parler, ni assez de jugement pour se taire.  » 
La Bruyère

Proverbe du jour
«En parlant peu, tu entends davantage. » Proverbe russe

Évolution du physique au spirituel

Sans arriver à comprendre pourquoi exactement, si on suppose que l’être humain est le résultat de 15.000.000.000 d’années, comment se fait-il qu’il y ait eu un avancement technologique de l’ampleur de ce que nous vivons seulement que depuis les 100 dernières années ? On a avancé dans les 100 dernières années à une vitesse grand V plus rapidement que dans les 14.999.999.900 années précédentes. Y aurait-il un genre d’intelligence divine qui aurait donné un coup de pouce à l’humanité pour qu’elle évolue enfin ? Sachant qu’il n’y a pas de hasard, la créativité humaine n’est sûrement pas un hasard non plus. Notre intelligence est-elle humaine ? Pourquoi ne pas avoir créé avant tout ce que nous créons actuellement ?

Il y a eu plusieurs étapes qui ont fait que l’humanité a été mise en place en passant par une évolution physique, philosophique, scientifique, technologique et enfin spirituelle :
  1. Il y a eu une évolution physique qui est toujours en changement mais qui s’est relativement stabilisé du moins elle est plus lente. Cette évolution a permis à l’homme d’avoir l’aspect physique qu’il a actuellement en se basant sur les aspects de base comme l’alimentation, le logement et l’instinct de survie et de reproduction de la race.
  2. Vue une certaine sécurité de l’homme sur son statut pour dominer la nature et se constituer en groupe social de même qu’en implantant un langage pour entrer en relation avec les autres pour partager ses connaissances, nous avons eu et avons toujours une évolution philosophique sur la façon de voir la vie et qui a servi d’intuition pour chercher à comprendre son univers immédiat puis l’univers au dessus de sa tête.
  3. Puis a suivi une évolution scientifique. C’est la philosophie qui a pensé premièrement que notre univers était composé d’atomes. C’est la science qui l’a confirmé. Certains outils ont permis de mieux analyser ce qui est près de nous (microscope) de ce qui en est loin (télescope) en comprenant et maîtrisant mieux toutes les énergies qui nous entourait. 
  4. Puis cette évolution scientifique a évolué pour se transformer en une évolution technologique donnant un aspect pratique aux découvertes scientifiques comme l’électricité et tout ce qui concerne les ordinateurs de même de tout ce qui est sans fil.
  5. Malgré toutes ces belles connaissances, nous nous apercevons que même si beaucoup de choses ont évolués depuis, les problèmes humains, du moins les considérations humaines n’en sont pas moins importantes et que la relation entre le corps de l’homme, son âme probablement éternelle et son esprit pour joindre les deux continue d’évoluer mais pas autant que la réalité technique (matériel) qui l’entoure. Peut-être serions nous dû pour une évolution spirituelle. Imaginons donc ce qui arriverait si l’évolution spirituelle était de même ampleur que l’évolution technologique ?
L’évolution spirituelle qui nous attend maintenant n’est d’aucune mesure de la même proportion que les autres évolutions toutes basées sur notre environnement matériel et comment s’y adapter. 

Puisque nous cherchons à comprendre notre raison d’être, un retour plus grand à la philosophie est requis. Car il ne faut pas oublier que toute notre évolution provient de nos diverses façons d’aborder notre univers. Par ces approches philosophiques, il n’est pas facile voire même quasi impossible de prouver ce qu’on peut avancer comme théorie. Mais comme tout commence par une théorie, la recherche pour comprendre son soi est à la portée de tous peu importe notre couleur, race, sexe, statut social,… Il n’en coûte rien, nous n’avons besoin d’aucune ressource matérielle pour s’y prêter et n’importe quel niveau d’avancement aussi minime soit-il pourrait changer l’entièreté de notre futur. Qu’arriverait-il si on réussissait à prouver l’existence de Dieu ? Si on arrivait à comprendre l’existence de la matière qui nous entoure ? Si on arrivait à comprendre suffisamment notre âme pour découvrir notre immortalité ou la provoquer ou du moins sa potentialité ?

Ce que nous inventons comme technologie n’est rien par rapport aux grandes et vraies questions qui concernent la raison d’être de l’humain sur terre et la raison d’être de l’Univers.

2014/01/30

La philo en folie : Pourquoi ? Parce que... Bizarre !

Puisque la philosophie est l'art non de trouver les bonnes réponses mais de poser les bonnes questions :
Voici 9 questions pseudo-existentielles extrêmement pertinentes et mêmes vitales :-)

  1. Si vous essayez d’échouer quelque chose et que vous arrivez à votre fin, avez-vous réussi ou échoué ? 
  2. Que se passe-t-il si vous êtes à moitié mort de peur deux fois de suite ? 
  3. Si la température est de 0 degré Celsius et que la météo annonce qu’il fera deux fois plus froid le lendemain, à quoi doit-on s’attendre ? 
  4. En natation synchronisée, si une nageuse se noie, est-ce que les autres se noient aussi ?
  5. Si le blanc est toutes les couleurs mélangées donc comme tel ce n'est pas une couleur ? Si le noir est l'absence de couleur donc ce n'est pas une couleur non plus ?
  6. Une illusion peut-elle être réelle ?
  7. Est-il possible d'être conscient de son inconscience ?
  8. Si on se fit à l'aurore et à l'aube, à quelle heure précise commence la nuit ? Le jour ?
  9. À partir de combien de grains de sable cela devient un tas de sable ?

La philo en folie : Pourquoi ? Parce que... Bizarre !

Puisque la philosophie est l'art non de trouver les bonnes réponses mais de poser les bonnes questions :
Voici une série
de faits
insolites
dont philosophiquement parlant
on se demande
pourquoi c'est ainsi !

Théoriquement, ces faits sont vrais. Le sont-ils ? On dit que oui.
  • Il n’y a pas de poisson dans la mer morte.
  • En moyenne, un adulte rit quinze fois par jour, alors qu’un bébé rit 400 fois par jour.
  • Quand vous léchez un timbre, vous absorbez dix calories.
  • En une année, vous avalez une moyenne de quatorze insectes durant votre sommeil. 
  • Tous les ours polaires sont gauchers. 
  • Shakespeare a «inventé» plus de 1 700 mots. 
  • La peau d’un être humain adulte pèse entre 4 et 7 kilos. 
  • Le seul muscle visible chez l’homme est la langue. 
  • La langue du caméléon est plus longue que son corps. 
  • Le koala passe plus de vingt-deux heures par jour à dormir. 
  • Il est physiquement impossible de se lécher le coude. 

5 règles importantes dans la vie

(il y a 3 singes et 5 règles, ça ne balance pas... je le sais !)

  1. L'argent ne fait pas le bonheur... mais il est plus confortable de pleurer dans une Ferrari que sur un vieux vélo tout rouillé !
  2. Pardonne à ton ennemi... mais n'oublie jamais le nom de cet imbécile de taré !
  3. Aide ton prochain quand il est dans le trouble et il se souviendra de toi... surtout quand il y sera de nouveau !
  4. Beaucoup de gens sont en vie... mais c'est uniquement parce qu'il est illégal de les éliminer !
  5. L'alcool ne résout pas les problèmes... mais un verre d'eau non plus!

Mort bizarre de certaines célébrités

On va bien mourir un jour de quelque chose mais alors là, il faut avouer que certaines personnes, célèbres dans ces cas-ci, auraient gagné un prix d'originalité... s'ils n'en n'étaient pas morts !
  • Milon de Crotone : Lutteur grec. (?, -540) voulut tester sa force en essayant d'écarter un arbre entrouvert. Il s'y coinça les mains et fut dévoré par les loups.
  • Louis III (v.863-882) Roi de France. Poursuivant une jeune fille alors qu'il était à cheval, celle-ci court se réfugier dans la demeure familiale. Le roi veut entrer en force, le cheval passe, mais pas le roi qui se brise le crâne contre le mur.
  • Sigurd Eysteinsson (?-v.892) Souverain viking ayant régné sur le nord de l'Ecosse. Tué par la tête décapité d'un de ses ennemis (La tête sanglée à la selle de son cheval, cognait contre la jambe de Sigurd, et une dent infecté finit par le griffer. La plaie s'est infectée et Sigurd est mort !)
  • Philippe de France (1116-1131) fils aîné du roi Louis VI le Gros et donc dauphin du royaume. Se balade à cheval dans Paris quand son cheval heurte un cochon. le cheval se cabre, Philippe est désarçonné, se fracasse le crâne contre une pierre et meurt peu après.
  • Adrien IV  (v.1100-1159) Anglais, élu pape en 1154 ! Serait mort étouffé en avalant une mouche avec son verre de vin !
  • Frédéric Barberousse (1122-1190), Empereur d'occident, veut se baigner dans un fleuve mais oublie d'enlever son armure, il coule et meurt noyé.
  • Jean-Baptiste Lully (1632-1687) au cours d'une répétition, il se met en colère et frappe le sol de sa canne qui à l'époque servait à battre la mesure. Il se laboure le gros orteil, mal soigné, la gangrène l'emporta.
  • Houdini (1874-1926) Magicien et prestidigitateur. Avait l'habitude de se se faire taper sur le ventre pour prouver son insensibilité à la douleur. Un jour un visiteur lui demanda s'il pouvait aussi réaliser ce tour hors scène. Houdini répond oui, et le visiteur lui massacre le ventre faisant éclater l'appendicite. Il meurt quelques jours plus tard (le jour d'Halloween) de péritonite.
  • Bruce Lee : (1940-1973) Réaction allergique à un calmant qui aurait fait gonfler son cerveau de 13 %.
  • Sani Abacha (1943-1998). Ce général nigérian fut dictateur de son pays de 1993 à 1998. Epectase ou empoisonnement ? Toujours est-il que la nuit de sa mort il était en compagnie de six jeunes prostituées indiennes "importées" de Dubaï.
  • Jayne Mansfield (1933-1967) Morte en voiture guillotinée par une plaque de tôle mal attachée débarquant du camion de devant qui freina trop brutalement ou l'autre version est que l'autopsie précise que la mort est due à "l'écrasement du crâne avec extirpation du cerveau". Au moins, ça prouve qu'elle en avait un !

Citation et Proverbe


Citation du jour
« Multa fercula, multos morbos = plats multiples, maladies multiples.  » Inconnu

Proverbe du jour
«Celui qui ne sait pas se fâcher est un sot, mais celui qui ne veut pas se fâcher est un sage. » Proverbe chinois

2014/01/29

Différence entre intelligence et mémoire

Parmi tous les êtres humains, il y a des êtres que l’on qualifie de génie. On dit qu’ils ont des éclairs de génies, un esprit de logique pour le vulgariser, une rhétorique pour le diffuser et donc de l’intelligence. Nous et eux avons l’impression que ces déductions viennent de notre cerveau, de notre intelligence.

L’être humain n’a pas ce qu’il faut pour inventer de toutes pièces des choses miraculeuses qui n’existent pas. Ce n’est pas qu’il n’a pas ce qu’il faut comme encadrement physique et psychologique pour le produire. C’est que son intelligence ne vient pas de lui-même comme de l’ensemble de ce qui l’atteint, de l’ensemble de ce qu’il emmagasine comme connaissance grâce à toutes les vibrations qui l’entoure qui elles sont de l’intelligence pur. Je le répète encore, tout n’est que phénomènes vibratoires : la lumière, ce qu’on appelle le matériel, nos pensées et donc notre intelligence.

Ce que nous avons est plutôt de la mémoire. Nous avons des outils de stockage d’informations fabuleux et des instruments tout aussi fabuleux pour les repuiser après les avoir analyser et synthétiser pour en produire une idée qui solutionne nos problèmes. Ce sont les vibrations des autres humains, de la nature dans sons ensemble et même de ce qui nous provient de l’univers que l’on réussit à joindre pour produire ce qu’on appelle de l’intelligence. Nous sommes comme des antennes qui captent les 'intelligences' des autres. Certains ont des antennes qui peuvent capter plus que d’autres et ce sont ces gens qui se démarquent.

Tout vibre, nous captons toutes ces vibrations et tout sommes à toute sorte de niveau, capable de traduire ceci est création. Les êtres sont donc d'autant plus intelligents que les gens qui l’entoure le sont car leur intelligence proviennent des autres en partie et d’eux pour le reste.

À la base, l’intelligence provient du cosmique sous forme brute que chacun reçoit et que plusieurs transforment et que quelques-uns traduisent en intelligence. Et le cycle recommence produisant de plus en plus d’intelligence. C’est pour cette raison que plus le temps avance plus l’intelligence se multiplie et toujours en grandissant de façon exponentielle.

Donc pour devenir plus intelligent, il faut se mettre en position de recevoir les vibrations par la concentration sur soi et l’ouverture à toutes les vibrations qui nous entoure. Le reste viendra de soit. Il faut faire de la place dans notre esprit pour oublier ce passé qui nous embarrasse et méditer pour capter le maximum d’ondes en suspens dans l’air. C’est en méditant dans la nature que le maximum d’informations peut nous atteindre.

La femme est l'égale de l'homme... si les femmes le disent, ça doit être vrai !


Gâteau de mariage: Les hommes ne veulent pas s'engager... on les force !


Les hommes n'écoutent pas les femmes, si les scientifiques le disent, ça doit être vrai !

(Cliquer sur l'image pour l'agrandir)

Médicaments contre les problèmes de couple (pour hommes)

(Cliquer sur la photo pour l'agrandir)

Euh... Je fais quoi ?


Euh.... Je reste assis ou je marche ?


Citation et proverbe


Citation du jour
« Les problèmes sont des occasions en vêtement de travail.  » Henry J. Kaiser

Proverbe du jour
«On ne peut marcher en regardant les étoiles lorsqu'on a une pierre dans son soulier . » Proverbe chinois

La science et ses lois immuables

Sans remettre en question la science car mes connaissances en sont très limitées, je me permet quand même d’affirmer avec confiance et un petit sourire dans le coin de ma bouche, que toutes les lois que la science utilise pour en définir d’autre et pour les expliquer elle-même, ne sont pas une certitude absolue. 

La science se permet non pas seulement d’expliquer ce qu’elle voit et ce qu’elle peut expérimenter mais aussi et surtout se darde de conclure que le reste de l’Univers fonctionne de la même façon. À la rigueur, on peut dire que toute la science n’est bonne que pour ce qui se passe sur notre bonne vieille terre et ce que nous observons. Rien ne nous permet de penser que cela fonctionne de la même façon dans le reste de l’Univers. Et c’est pourtant, ce que les grands savants de ce monde affirment le torse bombé de vantardise. 

J’aimerais en être aussi certain mais j’hésite. Je vous suggère d’en faire tout autant. Ne rien prendre pour acquis surtout ce qui est évident. C’est un piège à ours… c’est une trappe à souris. Comment peut-on affirmer avec certitude des lois terrestres ou à la mesure de l’Univers que l’on perçoit que l’Univers fonctionne ainsi ! 

Un exemple classique de la philosophie analytique nous permet de douter. Tous savent évidemment que tous les corbeaux sont noirs. Si on demande à n’importe qui sur terre si les corbeaux sont noirs, il affirmera d'emblée que oui et sans hésitation. Personne depuis le début des temps n’en a vu d’une autre couleur. Mais est-on certain que tous les êtres humains sur terre ont vu tous les corbeaux de la terre et qu’il n’y a pas une race de corbeaux blancs à quelque part ? Il en va ainsi de la science. Peut-on affirmer avec certitude que les lois et phénomènes terrestres sont les mêmes partout dans l’Univers alors que nous n’y sommes même pas allés ? Poser la question, c’est y répondre. 

Même si une loi est prouvable sur terre rien nous dit que dans un environnement autre et actuellement inconnu, ces lois sont toutes aussi immuables ou même qu’elles existent.

Rien ne se perd…

Puisque tout est constitué d'atomes et que même si on sépare à l'infini un atome en morceau, il en restera toujours quelque chose car sans cela ça veut dire que quelque chose pourrait devenir rien donc rien ne pourrait devenir quelque chose. Puisque quelque chose, ne peut théoriquement pas devenir rien même en se détruisant, rien ne se perd ni rien ne se crée, tout se transforme en autre chose. De même la mort n'est qu'une transformation. 

Même si après la mort nous perdons notre conscience, nous nous transformerons quand même en quelque chose d'autre. Où c’est peut-être l’inverse. La mort est peut-être le pré requis à ce que nous soyons conscient de notre conscience pour vrai.

Confucius l'avait déjà remarqué il y a plusieurs millénaires : Ils ont vécu comme s'ils n'allaient jamais mourir et ils sont morts comme s'ils n'avaient jamais vécu...

Dans le fond, il y a toujours quelque chose après... ! (après n'importe quoi dans une forme quelconque pour l'éternité)