Bienvenue sur LE blog de tout ce que je considère comme arts universels en général : musique, philosophie, poésie, ésotérisme, film, spiritualité, psychologie, ... et tout ce qui touche l'insolite pour l'esprit. Bons moments à toutes et à tous !
2014/02/21
La forme du temps
Dans l'éventualité ou le temps existe (ce qui n'est pas prouvé ni prouvable), si on veut imager son existence, d'après-moi, il peut avoir les formes suivantes :
- Y a-t-il des failles dans le temps : le temps peut-il avancer puis s'arrêter puis repartir ? Par exemple, la mort serait-elle un point de jonction entre 2 temps différents qui se succèdent mais qui est toujours le même temps, par exemple la même vie ?
- Le temps va-t-il toujours vers l'avant : le temps n'a-t-il qu'un sens et que nous n'avons pas le choix de le suivre et qu'il avance sans arrêt ?
- Le temps peut-il reculer : le temps peut-il aller vers l'avant et ensuite revenir sur ses pas suite à certaines circonstances ? Ce qu'on croit être le passé et ensuite l'avenir peut-il être le futur et ensuite le passé, est-ce impossible ?
- Le temps fait-il des mouvements de va-et-vient de façon choatique : le temps est-il influencé par une force extérieure qui fait qu'il avance mais doit s'adapter à l'espace ou à un inconnu qui lui demande de revoir ces positions et ensuite se remettre en marche avant ?
- Le temps est-il cyclique : y a-t-il un cycle dans l'univers tel les cycles dans la nature des saisons ou les formes d'ondes, par exemple ?
- Le temps n'est-il toujours que le présent sans passé ni futur : si le temps n'existe pas, il n'y a ni passé ni futur, que du présent. Mais s'il existe, le temps serait-il une façon humaine de voir l'Univers qui a été inventée pour expliquer la raison d'être du mouvement (dans un mouvement, il y a toujours l'avant mouvement, le mouvement et l'après mouvement ) ?
- Le temps est-il un cycle perpétuel de recommencement : ce qui expliquerait que l'Univers n'a ni début ni fin ? C'est le mouvement perpétuel tant recherché ?
Citation et Proverbe
Citation du jour
« Puisse mon mental être aussi beau que l'aurore. Puisse mon cœur être aussi paisible que le couchant. » Sri Chinmoy
Proverbe du jour
« Les difficultés ne sont pas faites pour abattre mais pour être abattues.» Proverbe inconnu
Mon interprétation du monde : La vie comme une graine (partie 10 de 17)
La vie comme une graine (partie 10 de 17)
Pour en revenir après notre mort, je pense que nous nous désintégrons dans la terre en petite partie mais comme la graine qui attend de germer au printemps (dans le fond c’est ce que nous sommes à l’origine, des graines provenant d’un ovule et de spermatozoïdes) nous demeurons en vie mais évidemment sans conscience car nous n’avons plus le support du corps pour nous rappeler de l’instant passé. Revenu à la terre, nous retournons dans la chaîne alimentaire (terre mangée par un verre de terre, mangé par un oiseau qui meurent dans la nature alimentant des herbes mangées par des animaux mangées à leur tour par des êtres humains; ou encore la terre devenant molécule et minéraux pour des légumes mangés par des êtres humains) pour potentiellement revenir dans le corps d’un être humain et en revenant en vie du moins dans la forme de vie que nous sommes habitués à concevoir. C’est pour cette raison qu’il est si important de conserver la chaîne alimentaire naturelle. Nous ne nous souvenons cependant jamais de notre vie antérieure car pour cela la mémoire serait requise et le support de la mémoire (le cerveau) ne suit pas les molécules de vie d’une vie à l’autre. Entre notre mort et notre prochaine forme de vie (humaine, animale, minérale, …) il n’y a aucune conscience comme nous la concevons humainement parlant. Il n’y a que du présent sans souvenance du passé et sans déduction sur un futur possible.
(À suivre...)
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Mon interprétation du monde : Les petites morts (partie 9 de 17)
Les petites morts (partie 9 de 17)
Nous avons tout en nous pour nous satisfaire. Nous ne devrions avoir que faire de ces multiples petites morts, ces deuils, ces séparations, ces attachements à tout ce qui nous est extérieur (biens, être humain, état d’être). Nous devons rechercher la vacuité (vide, absence de désir et de tentations impropre à notre raison au niveau du mental seulement donc qui ne sont pas la réalité des choses) pour que nous nous retrouvions avec nous-mêmes. Les vraies sages sont en paix car ils ne regrettent ni les morts ni les vivants ni les choses qui de toutes façons ne nous ont jamais appartenu. Nous sommes le problème et nous sommes la solution ou plutôt nous sommes la situation et son dénouement. Personne d’autre ne peut prendre place dans notre corps ni dans notre esprit. Même si on n’arrive pas à se connaître vraiment, nous sommes malgré tout le seul à pouvoir juger de nos actes et notre philosophie de la vie. Nous naissons seul et nous mourrons seul.
(À suivre...)
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2014/02/20
Édito : Les dessous ésotériques (cachés) de la bonne nourriture
Il ne se passe point une semaine dans nos vies sans qu'une nouvelle nous provienne par :
Lorsqu'on vante un produit en publicité, y aurait-il par hasard quelqu'un à quelque part, dans le monde, qui cultive justement ce produit en grande quantité et qui serait le payeur de cette propagande ? Lorsqu'on décide qu'un produit n'est pas aussi bon qu'on le croyait pour la santé, serait-ce l'avis provenant d'un individu payé par un compétiteur de cet aliment ? Pourquoi y a-t-il toujours une étude faite à quelque part sur cette terre par l'association des je-ne-sais-trop-quoi appuyée par un groupe d'individus très convaincants, testée sur des animaux dans des conditions douteuses un nombre de fois permettant de douter du résultat pour tous ?
Que ce soit un individu, un organisme ou un gouvernement qui fait la propagande des avantages ou de la dangerosité d'un aliment, je ne sais pas pourquoi mais j'ai de plus en plus un petit doute sur ce que je dois faire. Depuis toujours et encore plus aujourd'hui (je n'ose imaginer pour le futur), c'est l'économie qui mène le monde. Derrière toutes décisions, il y a toujours un argument économique placardé sur un grand mur ou dissimulé sous une pierre prête à nous faire trébucher.
Je n'ai pas la prétention de déterminer ce qui est bon pour moi ou non et encore moins pour vous, preuve à l'appui, mais j'ai tendance à faire confiance à la sagesse antique qui dit qu'il faut de la modération en tout incluant dans la modération parce que nous ne sommes jamais certains de quelque chose et parce que les conclusions sont toujours sur une population forcément limitée de cas d'une durée plus ou moins suffisante pour conclure.
On fait souvent (trop souvent à mon goût) des liens entre des choses qui n'ont de rapport que dans la situation dont on veut prouver, justement, mettre en évidence. Il est vrai qu'il n'y a pas de hasard pur dans la vie par contre, il y a des choses qui se passent sans qu'il n'y ait de lien entre elles. Par exemple : y a-t-il un lien entre le fait qu'un oiseau vient de se poser sur le rebord de ma fenêtre et le fait que je mange du poisson ce midi ? Oui, on pourrait dire que l'odeur du poisson a été influencé par le fumet du poisson que j'ai mis à dégeler à l'extérieur de réfrigérateur... On ne sait jamais ! D'accord, disons plutôt entre le fait que le téléphone sonne en ce moment précis et que le ciel soit gris ? Oui, vous allez me dire que quelqu'un m'appelle peut-être un moment d'ennui pour me parler de la température grisâtre à l'extérieur... d'accord, d'accord. Disons entre le fait que j'ai la peau blanche et que le pommier donne des pommes ? Ah, là c'est plus difficile, n'est-ce pas ? De toute façon vous comprenez le principe entre le hasard apparent et le vrai hasard entre des éléments non reliés.
Revenons à la santé si vous le voulez bien. Oui, il y a la sagesse antique qui prévaut en faveur de la modération mais pourquoi donc cela aurait-il un sens ? Et bien c'est Descartes qui en fait la démonstration dans son discours sur la méthode. Entre 2 points séparés, l'endroit le plus proche des 2 est le point milieu. Comme nous ne savons pas avec certitude si ce que nous mangeons est excellent pour la santé ou nocif, il serait préférable, pour se sécuriser, de manger ni de l'un ni de l'autre en trop grande quantité. On peut manger de tout sans trop exagérer entre les deux extrémités au cas ou ce que l'on pense qui soit bon, soit mauvais et que l'on en aurait beaucoup manger ou manger uniquement.
Ne sachant pas ce qui est le meilleur, il vaut mieux manger de tout avec modération incluant les extrémités. Cela ne nous garantie pas de se nourrir exclusivement du meilleur mais par contre cela nous garantie que nous ne nous nourrissons pas exclusivement d'un aliment que l'on croyait bon et qui ne l'est peut-être pas... mais vraiment pas.
- un éminent scientifique des molécules du vin rouge bon pour le coeur
- une nouvelle nutritionniste sortie directement des hautes études en amour avec les oméga-3
- un chef cuisinier qui ne jure que par les aliments bios
- un épicurien amateur qui s'empifre de viandes bien grasses aux nitrates et en vante le goût paradisiaque et y apporte une justification pour le moral
- une émission à la télé avec un cuistot professionnel qui ne carbure qu'aux produits du terroir
- des études provenant de nulle part qui prouvent sans nulle doute l'effet antioxidant de tel ou tel aliment, d'aliments anti-cancer et la semaine d'après à ne pas consommer au grand jamais ou avec une telle modération qu'il vaut mieux s'en abstenir
- une nouvelle découverte d'un aliment naturel miracle qu'il faut absolument manger pour maigrir sans avoir à lever le petit doigt ni les pieds et qui permet de vivre en santé quasi éternellement (sous-entendu) ! Ouf...
Lorsqu'on vante un produit en publicité, y aurait-il par hasard quelqu'un à quelque part, dans le monde, qui cultive justement ce produit en grande quantité et qui serait le payeur de cette propagande ? Lorsqu'on décide qu'un produit n'est pas aussi bon qu'on le croyait pour la santé, serait-ce l'avis provenant d'un individu payé par un compétiteur de cet aliment ? Pourquoi y a-t-il toujours une étude faite à quelque part sur cette terre par l'association des je-ne-sais-trop-quoi appuyée par un groupe d'individus très convaincants, testée sur des animaux dans des conditions douteuses un nombre de fois permettant de douter du résultat pour tous ?
Que ce soit un individu, un organisme ou un gouvernement qui fait la propagande des avantages ou de la dangerosité d'un aliment, je ne sais pas pourquoi mais j'ai de plus en plus un petit doute sur ce que je dois faire. Depuis toujours et encore plus aujourd'hui (je n'ose imaginer pour le futur), c'est l'économie qui mène le monde. Derrière toutes décisions, il y a toujours un argument économique placardé sur un grand mur ou dissimulé sous une pierre prête à nous faire trébucher.
Je n'ai pas la prétention de déterminer ce qui est bon pour moi ou non et encore moins pour vous, preuve à l'appui, mais j'ai tendance à faire confiance à la sagesse antique qui dit qu'il faut de la modération en tout incluant dans la modération parce que nous ne sommes jamais certains de quelque chose et parce que les conclusions sont toujours sur une population forcément limitée de cas d'une durée plus ou moins suffisante pour conclure.
On fait souvent (trop souvent à mon goût) des liens entre des choses qui n'ont de rapport que dans la situation dont on veut prouver, justement, mettre en évidence. Il est vrai qu'il n'y a pas de hasard pur dans la vie par contre, il y a des choses qui se passent sans qu'il n'y ait de lien entre elles. Par exemple : y a-t-il un lien entre le fait qu'un oiseau vient de se poser sur le rebord de ma fenêtre et le fait que je mange du poisson ce midi ? Oui, on pourrait dire que l'odeur du poisson a été influencé par le fumet du poisson que j'ai mis à dégeler à l'extérieur de réfrigérateur... On ne sait jamais ! D'accord, disons plutôt entre le fait que le téléphone sonne en ce moment précis et que le ciel soit gris ? Oui, vous allez me dire que quelqu'un m'appelle peut-être un moment d'ennui pour me parler de la température grisâtre à l'extérieur... d'accord, d'accord. Disons entre le fait que j'ai la peau blanche et que le pommier donne des pommes ? Ah, là c'est plus difficile, n'est-ce pas ? De toute façon vous comprenez le principe entre le hasard apparent et le vrai hasard entre des éléments non reliés.
Revenons à la santé si vous le voulez bien. Oui, il y a la sagesse antique qui prévaut en faveur de la modération mais pourquoi donc cela aurait-il un sens ? Et bien c'est Descartes qui en fait la démonstration dans son discours sur la méthode. Entre 2 points séparés, l'endroit le plus proche des 2 est le point milieu. Comme nous ne savons pas avec certitude si ce que nous mangeons est excellent pour la santé ou nocif, il serait préférable, pour se sécuriser, de manger ni de l'un ni de l'autre en trop grande quantité. On peut manger de tout sans trop exagérer entre les deux extrémités au cas ou ce que l'on pense qui soit bon, soit mauvais et que l'on en aurait beaucoup manger ou manger uniquement.
Ne sachant pas ce qui est le meilleur, il vaut mieux manger de tout avec modération incluant les extrémités. Cela ne nous garantie pas de se nourrir exclusivement du meilleur mais par contre cela nous garantie que nous ne nous nourrissons pas exclusivement d'un aliment que l'on croyait bon et qui ne l'est peut-être pas... mais vraiment pas.
Pourquoi devrions-nous revenir à la sagesse de la Grèce antique ?
Peu de nous sommes conscients, je veux dire suffisamment et consciemment conscient, que notre façon de réfléchir et d'agir n'a pas changé ou très peu depuis l'ère de la Grèce antique. Nous avons toujours l'impression que nous créons à chaque seconde le monde et en plus à partir de presque rien. Notre comportement est-il imprégné d'une pensée à la base transcendante (venant du hors de soi et d'un déjà imaginé) ou immanente (venant uniquement de notre moi intérieur originale et sortant directement de notre intellect) ? Depuis quand pouvons-nous nous proclamer des petits dieux en puissance et en acte même ? Ne serions-nous pas plutôt des copies d'idées préconçues avec une variante de la taille d'un microbe lorsque décortiquées à son niveau atomique et insécable ? Notre instinct serait-il plus profond et mystique qu'on l'imagine dans le réel ou au contraire plus grand et élevé que toutes ces parties dans un nouvel état ?
Les grands de la Grèce antique puisaient tout leur savoir et toute leur imagination d'abord en observant le comportement d’être et ensuite en observant la nature au sens matériel pratique et au sens éducationnel du terme. Si on étudie depuis leurs intuitions et jusqu'à leurs constats, on voit comment ils ont extrait l'essentiel de la chose qu'en observant l'Univers infini et lointain et l'Univers que l'on peut circonscrire à portée de main et qui appartient à chacun de nous en propre comme personnalité intrinsèque et apparemment unique.
La perfection n'est pas de ce monde mais la recherche constante de son atteinte peut l'être, toute proportion gardée. Les Grecs étaient des humains avant toute chose donc en proie à s'écouter réfléchir plus souvent que les circonstances le demandaient à cause de leur grand contrôle de la rhétorique. Ils n'ont pas fait d'erreurs de jugement comme tel. Ils n'ont fait que subir le poids gravitationnel de leur croyance influencée par les incompréhensions et leur tradition de la conception des dieux.
Je pense que nous devrions revoir nos orientations sociétaires. Non repartir de zéro mais repartir des fondations qu'ils ont établi et qui sont encore en force aujourd'hui de façon subtiles peut-être mais bien réelles. Il ne s'agit pas de détruire nos institutions et les moeurs qui habitent nos maisons mais de les remettre en perspective par rapport aux valeurs de base. Sachant que les empires depuis le début des temps naissent et meurent peu importe leurs qualités structurelles, il serait possible, je pense, non d'éviter le destin de ce qui s'effrite par le désintérêt normal mais au moins d'amortir les frontières entre les anciennes et les nouvelles visées. On peut amortir les passages en s'arrêtant. Au contraire du dicton qui dit que l'on n'arrête pas le progrès, je pense qu'il faut stopper le progrès au moins momentanément si on s'aperçoit que la balance des avantages et des inconvénients penchent du coté inconvénients d'une façon inquiétante, croissante et permanente. Il faut aussi stopper le progrès s’il nous dépasse et surpasse nos appétits. Cela vaut pour les sociétés et aussi pour chacun de nous.
Parfois l'âge de la vie, nous aide à s'arrêter par l'âge tout court, par la maladie ou par des malheurs occasionnels de la vie. De façon naturelle, nous nous ramenons aux anciennes philosophies beaucoup celles qui nous ont précédé et surtout celle qui ont prouvé leur applicabilité au moins théorique. L'étude de la philosophie ancienne et leur adaptation à notre vie moderne au niveau science mais élémentaire au niveau humain, deviendra donc une façon de bien occuper nos pensées, de bien justifier nos agirs et de correctement réaliser notre destinée que l'on se forge en répondant à nos besoins naturels. La société n’est là que pour nous servir de banques alimentaires, nous devons nous-mêmes nous faire notre propre repas si on veut assouvir notre soif de connaître et de se réaliser.
Citation et Proverbe
Citation du jour
« Ce que le monde extérieur est supposé être : l'égal des mondes intérieurs. » Sri Chinmoy
Proverbe du jour
« Le corps de l’homme est bien petit par rapport à l’esprit qui l’habite.» Proverbe africain
Mon interprétation du monde : Dieu (partie 8 de 17)
Dieu (partie 8 de 17)
Comme postulat, je suis un adepte du panthéisme qui veut que tout se rapporte à un Dieu qui ne peut pas ne pas être. Ce que nous appelons Dieu est l’ensemble de l’Univers. Dieu c’est la matière, c’est la nature, en un mot, c’est la vie. Nous sommes constitués de ce Dieu. Dieu c’est la vie qui existe en toute chose. La moindre particule d'Univers, c’est Dieu. Nous ne rencontrerons jamais Dieu, il ne nous parlera jamais. Notre conception religieuse est une tentative de lui donner une forme sympathique et ainsi de calmer nos esprits obtus. Dieu, c’est le grand mystère de la vie. En tant que sous composante, nous n’arriverons jamais peut-être malheureusement à comprendre le pourquoi du pourquoi des choses. Notre imagination trop biaisée par la forme de ce qui nous entoure ne peut imaginer que des explications à l’image de la matière qui comme entité intégrale n'existe même pas comme tel ailleurs dans l’Univers. Non seulement elle n'existe pas mais il faut se dégager du besoin de la percevoir comme vitale pour nous.
Si Dieu se présentait devant nous sous une forme identifiable à nos yeux, le reconnaîtrions-nous, croirions-nous à son existence ? Si Dieu nous parlait, l’écouterions-nous sans chercher de faille ? Si nous avions la preuve tangible sans nul doute que Dieu existe, accepterions-nous de changer surtout s'il nous disait que notre vie ou notre qualité de vie future en dépendrait ? Si nous avions la preuve que Dieu n'existe pas et qu’après la mort, il n’y a plus rien, comment réagirions-nous ?
(À suivre...)
Lien vers la partie 7 de 17) Lien
Mon interprétation du monde : La forme de la vie (partie 7 de 17)
La forme de la vie (partie 7 de 17)
Le monde animal, végétal et des hommes n’est qu’une des formes possibles constituées par des agrégats de matière. Sur terre les formes sont ainsi à cause des lois physiques qui y existent. Ailleurs dans l’Univers, il y a d’autres lois donc d’autres agrégations donc d’autres formes de vie. Il n’y a pas de forme de vie inférieure ni supérieure. Il n’y a que des formes différentes. Le système non d’évolution mais plutôt de transformation fonctionne par lui-même non pas par hasard mais sans un processus d’évolution réfléchi à l’avance. Au risque d’en décevoir plusieurs, l’Univers n’a pas besoin de l’homme pour exister !
(À suivre...)
Lien vers la partie 6 de 17 Lien
2014/02/19
Philosophie et poésie
Rien ne divise davantage que la religion, la politique et l'argent. Comme dans toute chose, c'est l'excès qui cause problème. La religion impose trop souvent par la foi, la politique montre le pouvoir surpassant l'empathie humaine et l'argent réduit l'homme à ses possessions.
Certains diront voilà une vision pessimiste de la vie. Mais il est tout en autrement. Ce qui distance pessimiste et optimiste est que le premier est conscient du travers de l'humain et des choses, ce que le second s'efforce à feindre. Mais il ne faut pas se croire sans solution qui semble, ma foi, trop en nous incrusté pour n'en pouvoir quoique ce soit changé.
La philosophie panse la blessure et la poésie fait oublier la douleur insoutenable la seconde auparavant. De certains diront que la philosophie, et encore pire la poésie, ne sont que des nuages futiles poussés par le vent et qu'ils ne sont que fentes entre les rochers ou ne poussent que les herbes qui n'ont rien de mauvais si ce n'est leur ardeur à nous prouver leur force contre notre gré.
Sans être pratiquant à genou, je ne suis pas athée. Je crois bel et bien qu'il y a un Dieu, non celui semblable à l'homme, cet être à la merci de ces sentiments dont l'amour fait partie. "Dieu, c'est-à-dire, la nature" comme disait Spinozza. Dieu est partout dans toute chose. S'il n'y avait pas de Dieu, c'est-à-dire de force, d'énergie, de lumière supérieure, il n'y aurait rien. Il est l'effet et il est la cause de tout. Il n'a pas de forme. Il est en chacun de nous, nous sommes tous des petits dieux comme il en est de la pierre qui foule nos pieds. Les choses ne sont ni bonnes ni mauvaises, elles sont tout simplement. Un arbre ne se pose aucune question et il n'en semble pas moins heureux et vigoureux pour autant.
Avec l'âge vient la sagesse. Pour être philosophe ou poète, il faut avoir le temps, ce que la maturité nous offre sur un plateau d'argent. Je ne désire pas donner de conseils car si je vous en donne un mauvais et que vous le suivez, vous ne m'aimerez pas et si je vous en donne un bon et que vous ne le suivez pas, cela ne nous aura avancé à rien à tous les deux.
Tous les poètes sont de grandes âmes qui rêvent l'espace d'un écrit de ce qu'ils ont vécu ou espèrent vivre, une philosophie de la nature matérielle et spirituelle qui fait verser des larmes de joies à l'occasion et de peines trop souvent.
Allons à nos plumes, faisons de la poésie notre philosophie de vie, celle qui suppose, qui propose et qui s'impose par une délicate rime ou une délicieuse prose...
Citation et Proverbe
Citation du jour
« Un homme devrait faire son travail si parfaitement que les vivants, les morts, et ceux encore à naître ne puissent faire mieux. » Martin Luther King
Proverbe du jour
« Les yeux ne servent de rien à une cervelle aveugle. .» Proverbe arabe
Mon interprétation du monde : La vie après la mort (partie 6 de 17)
La vie après la mort (partie 6 de 17)
Comme la science a expliqué le fonctionnement sans en savoir la raison primale, lorsque nous faisons des apprentissages (nouvelle connaissance scolaire, création artistique, …) des connexions électriques se forment dans notre cerveau entre nos cellules ce qui nous donne de la connaissance mais qui nous rend aussi plus conscient de ces choses à partir du moment ou nous les comprenons vraiment. Donc plus nous apprenons de choses, plus des connexions se forment plutôt que les cellules restent chacune de leur coté. Donc, plus nous apprenons, plus nous perfectionnons nos connaissances plus il y aura de connexions et ces connexions après la mort dans certains cas peuvent rester ensemble et survivre plutôt que de vivre indépendamment et attendre longtemps avant de se raccorder à d’autres éléments pour reprendre une forme quelconque de vie. Donc, il faut passer le maximum de sa vie à apprendre pour pouvoir avoir de meilleures chances de constituer une forme de vie évoluée après cette vie-ci. L’intelligence est un genre d’engrais pour survivre pour l’éternité. Il est préférable d’améliorer notre intelligence pour augmenter nos chances de survivre dans une forme plus ‘évoluée’ étant davantage capable de conscience d’être. C’est peut-être pour cette raison que des hommes de plus en plus intelligents naissent car des agrégats de particules se créent et reviennent de plus en plus gros car se détruisent moins à la mort de ceux-ci. Il faut à tout prix atteindre une Connaissance et surtout la Sagesse qui en découle par tous les moyens possibles en respectant soi et le monde extérieur.
Toute matière est donc vivante. Donc, il y a de la vie partout dans l’Univers sous des formes complètement inattendues mais quand même présente partout. Le néant n’existe pas, le vide est impossible. Entre deux éléments de matières, il y a toujours quelque chose même si on ne le voit pas et qu’on ne peut même pas se l’imaginer ou au minimum l’expliquer simplement en la décrivant.
(À suivre...)
Lien vers la partie partie 5 de 17 Lien
Mon interprétation du monde : la conscience de la mort (partie 5 de 17)
La conscience de la mort (partie 5 de 17)
Après notre mort, nous ne saurons jamais que nous sommes morts car pour être conscient d’être mort il faut être conscient et le support de notre conscience (le corps, le cerveau, la mémoire) n’existe plus de façon intégré et perd sa fonction de stockage nourricière de notre imagination et à une des sources de nos pensées. Nous retrouverons une certaine conscience lorsque nous nous retrouverons potentiellement dans un autre corps ou peut-être jamais. Il est évidemment difficile de concevoir que nous pouvons être sans être conscient et ce peut-être pour le reste de l’éternité. Il est surprenant que nous ayons aussi peur de cet état après notre mort alors que l’état semblable où nous étions avant de venir au monde dans ce corps ne nous procure aucune interrogation insupportable. Curieux quand même…
(À suivre...)
Lien vers la partie partie 4 de 17 Lien
2014/02/18
Prose : Un mot, une image, une vérité
Si on me demande à brûle pour point, je serais porté à dire
Quels sont les plus beaux mots qui brûle mes lèvres
Je répondrai que ceux qui élèvent l'âme
Méritent certes une attention particulière, au moins un détour.
Des images plein la tête qui se superposent, comme ça
Pour museler le précédent mot et présenter le suivant
En toute circonstance et même dans le silence
Ils omettent de dire qu'une pause est vitale pour donner vie.
Du poids de l'encrier à la légèreté de la plume qui s'y trempe
Des idées qui se parlent et se battent à corps et à sang
Dans un bruit infernal, non de bulles éclatées de champagne
Panser par ma main droite, posée qui calme et du revers qui juge.
Dans un flagrant délit d'expression des maux de l'âme
Les consonnes plus dures sont comme les légumes croquants
Les voyelles plus douces telles des couleurs de fruits juteux
Une salade de verdures ou de fruits qui perdurent l'instant précieux.
Accents du pays ou accents étrangers, beaux de tous les cotés
Toutes ces sentences sont grands-parents de nos désirs cachés
Et enfants de nos actions futures soutenues par une subite volonté
Avec entre ces deux lettrages de la minceur d'un fil d'argent.
Ces tournures de phrases Voltairiennes ou ces passions à la Hugo
Décrivent mieux que tout étude et servent mieux que les outils
À accoucher de nos pensées nos états extrêmes d'âme du moment
Quoique leur signification traverse trop souvent à contre-sens.
Mieux que quiconque, ils accompagnent, telle une maîtresse, notre solitude
N'étant jamais dubitatifs de nos intentions intérieures et obscures
Étant toujours disponibles quand nécessaire et absents lorsque non
Prenant une forme difforme et une voix d'une dissonance harmonie.
De la blondeur des grands blés d'or qui se baladent de droite et de gauche
Ils nourrissent nos moments comme le fait le bon pain de blé craquant sous la dent
Avec en eux, un levain magique qu'on appelle les intuitions divines
Provenant de nos entrailles les plus sombres mais les plus éclairées.
Ces amas de syllabes forment les empereurs et impératrices de nos songes
Alambiqués plus qu'il n'en faut pour que coule de source nos croyances
Quelque peu ampoulés mais jamais pour aller au de-là de nos sentiments
Respectant nos envies et nos humeurs les jours ou tout se bouscule.
Même si par les apocryphes, on relie parfois difficilement l'auteur à ces mots
Il n'en demeure pas moins que l'idée est là et qu'elle vaut la peine d'être
Il faut en donner son assentiment de peu que la provenance justifie ses rites
Dissimulé par la foudre de la colère ou le ressentiment sans un mot pour dire.
Nul doute que le persifleur y trouve son compte malgré la turpitude de ces propos
Autant que l'orateur utilise la rhétorique pour passer ces grandes vérités
Des mots, on en tire les mémoires de nos ancêtres et les fondations de notre histoire qui y naitra
En autant que le temps passe ou plutôt que le temps ne dépasse pas notre être.
Auteur : Jean Tremblay (moi-même)
Citation et Proverbe
Citation du jour
« L'espérance est un emprunt fait au bonheur » Joseph Joubert
Proverbe du jour
« L’erreur n’annule pas la valeur de l’effort accompli.» Proverbe africain
Mon interprétation du monde : La vie dans l'Univers (partie 4 de 17)
La vie dans l'Univers (partie 4 de 17)
L’ensemble de notre univers est composée de diverses matières (atome, onde, énergie, …) sous toutes sortes de formes et sous toutes sortes d’agrégation. Ce qui fait que tout existe et continue toujours d’exister peu importe la forme est que toute chose contient une logique, un raisonnement. C’est ce qu’on appelle la Vie au sens large du terme. C’est cette Vie qui fait que l’Univers existe et continue d’exister et d’évoluer peu importe la forme qu’elle prend. Tout élément est vivant, il n’y a aucune matière qui est morte.
Ce que nous appelons une matière morte (par exemple une roche) n’est qu’un agrégat de matière qui possède la vie, une logique car sans cela elle se désintégrerait. La différence entre l’homme et une roche c’est que nous avons une conscience d’être. Mais, et je le je répète encore comme expliqué précédemment, une roche et notre corps peuvent vivre sans conscience.
(À suivre...)
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Mon interprétation du monde : Corps et conscience (partie 3 de 17)
Corps et conscience (partie 3 de 17)
Peu importe comment nous l’appelons (âme, conscience, esprit, moi intérieur… je choisis le terme conscience pour ma part) même ceci se décompose car notre conscience n’est pas de l’éther impalpable comme on se plait à le décrier sur tous les toits par plusieurs ésotéristes depuis la nuit des temps immémoriaux. Elle est une matière physique réelle. Notre corps est donc composé de matière et d’une conscience (vie) qui sont distinctes et reliés par des composantes messagères. Notre conscience et notre corps sont 2 entités distinctes mais reliés car si ce n’était pas le cas nous n’aurions pas conscience d’une douleur physique. De même, le stress moral d’une situation ne causerait pas, par exemple, des ulcères d’estomac ou des mots de tête. Donc, si notre esprit peut agir sur notre corps qui est une matière, il y va que notre esprit peut agir sur la matière. Étant donc 2 entités distinctes, ils ont un impact l’un sur l’autre. Mais par quel moyen le corps peut agir sur la conscience et l’inverse ? L’esprit pouvant agir sur notre corps ne pourrait-il pas agir sur la matière extérieure, agir sur la forme du moins ? Difficile à expliquer que ceci ou pour le moins mystérieux … Ce que l’on peut dire est que si la conscience n’avait pas des attributs physiques, elle ne pourrait pas avoir d’impact sur le physique. Mais en supposant que l’esprit soit aussi forcément de la matière alors comment la matière peut créer la pensée et quel est son support pour se créer et se véhiculer en ne se perdant pas en chemin et en restant logique jusqu’à sa complétude ? Quelle est la source, le point d’origine de notre volonté ? Comment réussit-on à imaginer même si ce n’est que pour le plaisir des situations ou des choses tout simplement impossible à réaliser dans la réalité concrète qui nous entoure ?
Le corps n’a pas besoin de notre conscience pour vivre, la preuve en est par exemple lorsque nous dormons, toutes nos capacités vitales continuent de fonctionner sans que nous en ayons conscience et sans que nous soyons obliger de les actionner volontairement une à une. Il en est de même de toutes les choses que nous faisons mécaniquement comme marcher et tout se qui se fait par instinct comme celui de survie qui nous donne des forces herculéennes lorsque nécessaire pour se détacher ou se protéger dans certaines situations. Nous respirons et nous n’en sommes jamais conscient. Le corps n’a pas besoin de notre conscience et d’une certaine façon l’inverse est aussi vraie. C’est pour cette raison que la mort de notre corps physique n’entraîne pas la mort de notre conscience. Je vais nuancer cette dernière affirmation qui ne représente pas tout à fait ce que je veux dire ou du moins je ne voudrais pas que ceci porte à une mauvaise interprétation.
(À suivre...)
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