2014/01/23

La vraie vérité

Le grand problème avec toute la connaissance acquise et le savoir qui en résulte réside toujours à la base dans l'évaluation de ce qu'est la vérité. Ce que nous pensons, disons, produisons, est-il vrai ? Est-il toujours vrai ? Même dans la réalité des choses qui nous entoure, qu'est-ce qui est vrai de ce qui ne l'est pas ? Tout notre être, physique par la force des choses, est basé sur la perception de nos 5 sens. Nos sens peuvent-ils nous tromper, peuvent-ils tous nous tromper en même temps de telle sorte que l'illusion est parfaite et ce qu'il y a de plus faux ? Il ne faudrait pas prétendre que quelque chose est vrai parce que tout le monde est d'accord. Dans ce cas, intervient le phénomène de masse qui est loin d'être objectif. 

Qu'est-ce que la vérité ? Qui la détient ? Qui l'a définit ? Un pot de fleurs est ce qu'il y a de plus réel pourtant en y regardant de plus près, il est formé d'atomes comme n'importe quoi d'autres. C'est notre perception des choses et la nomenclature que nous en faisons qui lui permet d'exister. Dans l'Univers, un pot à fleurs, ça n'existe pas. Quand on regarde de près, de très près, on voit des petites particules et si on regarde suffisamment de près, cela pourrait aussi bien être un rayon de lumière ou la matérialisation d'une connaissance. N'y aurait-il pas après tout seulement du vrai dans l'Univers et le faux ne saurait qu'une illusion de son altération ? Le faux est encore une invention de l'homme.

Les interrogations philosophiques ou la MAÏEUTIQUE est là pour les analyser. Les grandes interrogations philosophiques peuvent se poser de 8 façons différentes sur tous les thèmes que l'on désire approfondir. Un des grands thèmes ou s'appliquent très bien l'ensemble de ces questionnements est le thème Universel de DIEU.

  • 1) Très générales, avec le moins de présupposés possibles, et qui ouvrent implicitement sur plusieurs réponses...
Dieu existe-t-il? (On peut répondre : oui, non, peut-être, je n'en sais rien, etc.)
  • 2) Ouvrant sur plusieurs réponses explicites...
Dieu existe-t-il dans la réalité, ou seulement dans la tête des hommes? (Ici, deux réponses contradictoires sont suggérées.)
  • 3) Avec des présupposés (explicités)...
Dieu est-il amour ou justice? (Présupposé : « Dieu existe », ou « Si Dieu existe, est-il... »)
  • 4) Portant sur l'existence ou l'essence de la notion...
Qu'est-ce que Dieu? (Définition du concept) Que recouvre le nom de Dieu?
  • 5) Essayant de comprendre... Pourquoi Dieu a permis le mal ? 
Par les causes... Si Dieu est la cause du monde, qui a causé Dieu? 
Par les fins... Dans quel but Dieu a créé l'homme libre ? À quoi sert la religion ?
Par le sens... Quel peut-être le sens de l'athéisme pour un croyant ?
  • 6) À partir de modalités...
Est-il nécessaire que Dieu existe pour que la vie ait un sens? (Condition nécessaire) L'athéisme méthodique permet-il de purifier sa foi ? (Condition facilitant) Suffit-il que Dieu n'existe pas pour que s'évanouisse la culpabilité du péché ? (Condition suffisante)La pérennité des religions est-elle probable ? (Probabilité) La fin des religions est-elle prévisible? (Prévision) Est-il possible que Dieu ne soit pas parfait ? (Possibilité : on trouvera souvent peut-on ? Pris dans ce sens) Quand suis-je pécheur ?  Dieu est-il déjà mort ? (Temporalité) Dans quelle mesure Dieu règle-t-il le problème de mon angoisse devant la mort ? Jusqu'où faut-il obéir à Dieu ? (Degrés et limite)
  • 7) Qui sème le soupçon...
Dieu n'est-il rien d'autre qu'une illusion? Dieu est-il vraiment tout puissant? Toujours juste? À jamais éternel? L'unique fondement de la Transcendance des valeurs ? (On laisse entendre qu'il pourrait en être autrement...)
  • 8) Portant sur la légitimité...
Faut-il tuer le Dieu de son enfance ? Doit-on devenir son propre Dieu ? Peut-on ? (Au sens de doit-on ?)

C'est de cette façon qu'il faut s'interroger sur les grandes questions que tous se pose depuis le début des temps (d'ou vient-on, le néant existe-t-il ? etc.).

Il est difficile d'analyser la vérité : est-elle dans la simplicité la plus simple et basique ou la complexité indéfinissable et inatteignable ? Qu’est-ce qui est vrai, absolu et éternel ? Il ne faut jamais prendre toute vérité comme absolue.

2014/01/22

Citation et Proverbe


Citation du jour
« Les conséquences de la colère sont beaucoup plus graves que ces causes.  » Marc-Aurèle

Proverbe du jour
« La jeunesse est une ivresse sans vin et la vieillesse un vin sans ivresse. » Proverbe allemand

Influence du corps humain


Tant que nous serons vivants, c-à-d., tant que notre âme habitera notre corps, nous ne pourrons comprendre le pourquoi de l'existence. C'est notre corps qui nous contraint à penser en terme de solution aux grandes questions de la vie. Nos solutions sont toujours sous le vocable d'une forme, d'une représentation physique plus ou moins mystique mais toujours physique. C'est tout ce que nous connaissons, c'est tout ce que nous percevons, nuance importante surtout sachant que nos perceptions peuvent nous induire en erreur et, bien entendu, sans qu’on le sache.

La preuve comment imaginer notre âme sans notre corps : où se trouverait-il ? De quoi aurait-il l'air ? À notre mort, le temps n'existera plus et nous serons ainsi dans un état où aucune dégradation n'est possible. Pourquoi avoir peur de la mort alors ? Ce que nous avons peur est plutôt d'être conscient d'être mort. Il n'y a aucun danger car avec le délaissement du corps physique, il y a perte de mémoire qui est emmagasiné dans notre physique. Nous ne saurons pas que nous avons été auparavant. Comme présentement nous ignorons où nous étions avant de naître et pourtant nous réussissons très bien à vivre ainsi ! De toute façon pourquoi avoir peur de la mort alors qu’elle dure, son passage j’entends, qu’une fraction de seconde !

L’inexistence du Non


Encore un principe inventé par l'humain. La négation n'existe pas. C'est l'homme qui a inventé ceci. Le soleil n'est pas pas carré. Les choses sont ce qu'elles sont et ne sont pas ce qu'elles ne sont pas. Quelle perte de temps si précieux que de définir les choses par ce qu'elles ne sont pas. 

La négation n'existe pas dans la nature. Les choses sont tout simplement. Profitons-en pour en faire de même !

2014/01/21

Citation et Proverbe


Citation du jour
« Ne passe pas la nuit à te soucier du lendemain. Quand le jour se levera, que sera demain ?.  » Amenope

Proverbe du jour
« Plutôt croire que l'eau peut stagner dans un tamis que de faire confiance à un homme. » Proverbe égyptien

La dualité originelle du bien et du mal


Qu'est-ce que le bien et le mal ? Ce sont des principes humains. Dans la nature, y a-t-il quelque chose de bien ou quelque chose de mal ? Non ! Les choses sont. Point final. La nature ne se pose pas cette question et elle ne s'en porte que mieux. Cela ne veut pas dire que la nature est parfaite mais que les choses sont. Une pierre : est-ce bien ou mal ? C'est un principe de société ou tous et chacun on leur opinion la dessus.

Il y en a qui croient que certains ont le génie de la malfaisance. Pour ma part, j'estime qu'en général, que certains individus sont trop stupides et inconscients pour être méchants.

Il ne faut pas garder le point focal sur la distinction du bien ou du mal qui est une notion subjective et ne se définit pas par soi-même mais au contraire qu’en relation avec les autres.

La machine à voyager dans le temps


Puisque le passé est passé et qu'il n'y a que l'état actuel pour en prouver l'évolution donc un "état précédent" et puisque le futur comme tel n'existe pas encore, une machine à retourner dans le passé est théoriquement impossible. Une fleur qui a poussé ne peut rentrer dans elle-même et revenir à l'état de graine. Il en va de même pour le futur. Une machine ne peut aller dans le futur alors que le futur n'existe même pas encore. La seconde qui suit existera lorsque nous y serons. Je n'y vais pas de la fiction mais de la logique même. De toute façon, quelle en serait l'utilité ? Tout ceci en ferait de bon sujet de film mais sans plus. Il faut planifier le futur au cas où il existerait. 

Et il ne faut pas oublier le passé pour ne pas répéter les mêmes erreurs sempiternellement. Mais ne gaspillons pas le présent, seul vrai moment qui existe s'il faut que quelque chose existe indubitablement (?).

Une preuve (s’il en est une) qu’on ne peut retourner dans le passé est le paradoxe du grand-père. 

La situation est la suivante : si on suppose que l’on peut retourner dans le passé, c’est donc dire qu’il serait possible de tuer son grand-père. Mais si on tue son grand-père avant même qu’il ait eu des enfants, on ne peut exister dans le futur. Donc, il est impossible de retourner dans le passé car si c’était possible, cette situation serait possible, ce qui est impossible. Pire encore, on pourrait se tuer soi-même et ce ne serait pas un suicide. 

Des solutions possibles seraient les suivantes : 
  1. si on tue notre grand-père et que l’on couche avec notre grand-mère, on pourrait devenir notre propre grand-père puis notre propre père.
  2. Ou encore, on aurait 2 vies dans 2 mondes parallèles, un où nous serions maintenant mort et l’autre ou nous serions toujours vivant.
  3. Autre possibilité, notre vie actuelle est une illusion, nous ne serions jamais né donc notre mort n’est pas une vraie mort. 
Décidément. Quel exercice fascinant de la pensée ! Après cela, comment peut-on réussir à dormir la prochaine nuit, les poings fermés ???

Par contre si la vie était un film, on pourrait remonter dans le temps car un film même consulter peut toujours être consulté à nouveau. Le futur n’existe pas mais c’est notre présent qui le nourrit. Donc, changer son présent a un impact direct sur notre futur et ce n’est pas une conception ésotérique de voir, c’est un fait acquis et rationnellement acceptable.

Mais il serait intéressant d’imaginer de quoi aurait l’air les choses si une régression du temps surviendrait !

2014/01/20

Citation et Proverbe


Citation du jour
« Pourquoi s'inquiéter ? Si le problème a une solution, il ne sert à rien de s'inquiéter et s'il n'y a pas de solution, s'inquiéter ne changera rien.  » Bouddha

Proverbe du jour
« Cervelle inoccupée, le diable y trouve tente dressée. » Proverbe anglais

Étendue de notre aura corporelle


Chacun de nous possédons un aura car nous sommes faits d'atomes retenus par de l'énergie. Cette aura est la radiation externe de cette énergie. Tout amas d'atomes possédant une vie ou une conscience possèdent une aura.

Par définition tout être vivant (homme, animal) possède une aura aussi puissante que l'énergie qu'il contient puis qu'il dégage (il ne m’appartient pas ici de déterminer ce qui est vivant de ce qui ne l’est pas). L'aura peut changer avec le temps, c.-à-d., qu'elle évolue et peut atteindre même celle des autres, de l'environnement et de l'Univers si elle est devenue assez puissante. La propagation n’a pas de limite théorique même si en pratique la qualité de l’énergie (sa puissance) rend le signal fable et dispersé avec la distance. La faiblesse n’est pas son inexistence. C’est comme la goutte d’eau dans l’océan qui ne disparaît pas mais se fond au reste de l’étendue aquatique.

On associe à l’aura des couleurs et une signification. Personnellement, je conçoit bien que les couleurs ont un rapport avec la personne mais je n’irais pas jusqu'à y associer chacune des émotions. Mais par contre, je reste très ouvert à ces possibilités.

Notre corps est composé de plusieurs autres corps


En faisant méticuleusement un inventaire de nos diverses dimensions d’être, nous sommes composés de 6 corps :

(A) Matériel :

  1. physique ou matériel (volonté) : visible et rattaché à la réalité du monde matériel; il permet à l'âme de s'exprimer
  2. périphérique ou éthérique : qui nous entoure et fait le lien entre le monde physique et celui de nos énergies internes; cette couche permet ce qu’on appelle la vie, elle est donc essentielle à notre existence terrestre dans le corps matériel; il unifie le corps physique
  3. émotif ou astral (coeur): qui contient nos émotions (sentiments, désirs, passions) donc responsable, entre autre, des idées fausses; sels les animaux et l'homme le possède

(B) Spirituel :

  1. spirituel ou mental (intellect) : qui permet l'expression de l'esprit; il permet le raisonnement et de créer les formes-pensées
  2. causal (intellect supérieur) ou intuitif ou bouddhique (âme)  : notre conscience supérieur (intuition, connaissance, ...); il permettrait d'entrer en contact avec les guides spirituels
  3. universel ou atmique ou divin (esprit) : notre vrai corps éternel qui nous permet d'être éveillé au cosmique (peu de nous en sommes conscient si ce n’est que ponctuellement); il permet la conscience de Dieu.

Ces corps sont distincts l’un et l’autre mais sont en parfait osmose pour demeurer constamment en un ensemble joint par ce qu’on appelle le fil d’argent. L’information est passée d’une couche à l’autre avec la transformation requise par l’outil d’acquisition propre à chaque étape. Il est difficile de pouvoir différencier chaque état vu leur parfaite harmonie. Même, sin on pouvait les apercevoir séparément, nous n’avons pas de référent (équivalant dans notre monde exclusivement physique selon nos perceptions) pour les comprendre. Ils ne sont qu’en tant qu’entité. Ces corps sont imperceptibles en terme de sensations physiques, il va s’en dire. Par contre un détachement par méditation permet d’agir sur chaque individuellement.

Lorsque l’on meurt, il n’y a pas de mort comme tel mais plutôt c’est le passage graduel du corps A1 vers le corps B3.

Tous les individus possèdent ces couches en « épaisseur » plus ou moins grande selon leur connaissance. La connaissance est davantage associé ici à de la conscience d’être qu’à de l’intelligence déductive. Si on veut résumer rapidement, nous sommes faits d’un corps matériel et d’un corps immatériel (l’âme) avec entre les 2 le périsprit qui relie le corps physique et l’âme par un fluide intérieur à même le liquide intérieur et le sang.

2014/01/19

Lettre de Sénèque à Lucilius sur l'emploi du temps


Voici un texte d'un merveilleux poète grec. Je me demande bien pour quelle raison nous n'écrivons plus de cette façon de nos jours et pourquoi aussi ces textes ont été oubliés de nos mémoires et de nos écoles. Il faut croire que ceci est dû à notre modernité plus occupée à faire (matériel) qu'à penser (spirituel). Les grecs avaient une façon d’ennoblir la pensée par leurs écrits qui s'est perdue avec toute cette science et cette technologie.

Suis ton plan, cher Lucilius ; reprends possession de toi-même : le temps qui jusqu'ici t’était ravi, ou dérobé, ou que tu laissais perdre, recueille et ménage-le. Persuade-toi que la chose a lieu comme je te l’écris : il est des heures qu’on nous enlève par force, d’autres par surprise, d’autres coulent de nos mains. Or la plus honteuse perte est celle qui vient de négligence et, si tu y prends garde, la plus grande part de la vie se passe à mal faire, une grande à ne rien faire, le tout à faire autre chose que ce qu’on devrait. Montre-moi un homme qui mette au temps le moindre prix, qui sache ce que vaut un jour, qui comprenne que chaque jour il meurt en détail ! Car c’est notre erreur de ne voir la mort que devant nous : en grande partie déjà on l’a laissée derrière ; tout l’espace franchi est à elle.


Persiste donc, ami, à faire ce que tu me mandes : sois complètement maître de toutes tes heures. Tu dépendras moins de demain si tu t’assures bien d'aujourd’hui. Tandis  qu’on l’ajourne, la vie passe. Cher Lucilius, tout le reste est d’emprunt, le temps seul est notre bien. C’est la seule chose, fugitive et glissante, dont la nature nous livre la propriété ; et nous en dépossède qui veut. Mais telle est la folie humaine : le don le plus mince et le plus futile dont la perte au moins se répare, on veut bien se croire obligé pour l’avoir obtenu ; et nul ne se juge redevable du temps qu’on lui donne, de ce seul trésor que la meilleure volonté ne peut rendre.


Tu demanderas peut-être comment je fais, moi qui t’adresse ces beaux préceptes. Je l’avouerai franchement : je fais comme un homme de grand luxe, mais qui a de l’ordre ; je tiens note de ma dépense. Je ne puis me flatter de ne rien perdre ; mais ce que je perds, et le pourquoi et le comment, je puis le dire, je puis rendre compte de ma gêne. Puis il m’arrive comme à la plupart des gens ruinés sans que ce soit leur faute : chacun les excuse, personne ne les aide. Mais quoi ! je n’estime point pauvre l’homme qui, si peu qu’il lui demeure, est content. Pourtant j’aime mieux te voir veiller sur ton bien, et le moment est bon pour commencer. Comme l’ont en effet jugé nos pères : ménager le fond du vase, c’est s’y prendre tard. Car la partie qui reste la dernière est non seulement la moindre, mais la pire.

Signé : Sénèque

Utilité de cette méditation régénératrice


La méditation est une forme de concentration où nous faisons abstraction au monde extérieur très (trop) physique pour se concentrer sur notre vrai moi intérieur. La méditation nous permet d'obtenir une paix intérieur et une relaxation nous permettant de passer d'un état de conscience (état de forme) à un autre (état du savoir pur).

La méditation met en relation :
  1. les états intérieurs (la conscience)
  2. de l’extérieur (ou il y a absence de sensations)
  3. et celui de la pensée pure (une surconscience qui transcende notre conscience) 
Le but ultime désiré étant la recherche de son âme en oubliant notre aspect matériel artificiel. C'est aussi un exercice spirituel permettant de se préparer à la prochaine étape qui pourrait être la contemplation pure.

La méditation nous permet encore plus de s’apercevoir que chacun se considère comme le centre de l’Univers. Ceci fait, on se concentre sur soi pour s’apercevoir que dans le fond, nous ne sommes rien. Lorsqu’on a compris que nous ne sommes rien alors on se sens devenir  comme étant un tout car faisant parti du vrai tout, illimité.

La prière aussi est une forme de méditation ou on ne doit pas supplier pour demander des choses futiles mais plutôt les choses nécessaires ou le remercier pour les demandes exaucées. Si l’essentiel est demandé, je pense que nous seront toujours récompensées que cela soit par Dieu ou notre conscience créatrice reliée indirectement à sa force.

Par la méditation et surtout par la prière, on peut demander quelque chose de spirituel et non matériel selon certaines conditions, c-à-d., ce désir doit être :
  1. mérité et proportionnel aux mérites accumulés
  2. strictement pour soi et n'impliquer personne d'autre pour ne pas influer sur le karma des autres
  3. légitime et acceptable par les Forces Célestes.

Ce désir pourrait être réalisé dans des conditions qui rappellent le hasard mais qui sont des ambiances créées par les Forces. Demander quelque chose de matériel est inutile car rien ne sera réalisé dans un monde matériel qui dans le fond n’existe pas, cela en est la raison et non parce que le vœu n’est pas réalisé. Nous accordons de l’importance à la matière mais non Dieu.

Puissance insoupçonnée de la parole


Lorsque l'on parle aux autres ou encore plus mystérieux lorsque l'on se parle dans notre tête (nous parlons à notre être intérieur) nous utilisons et entendons des mots et des phrases. Dans les temps anciens où la parole n'existait pas encore (dans le temps des hommes des cavernes) les humains lorsqu'ils se parlaient dans leur tête, qu'utilisaient-ils et qu'entendaient-ils si les mots n'existaient pas ? Surprenant comme question, non ? Ils devaient entendre des sons et voir des images. Je ne sais pas ce qu'ils pensaient ni comment mais c'est simplement pour expliquer que nous sommes et nous raisonnons selon les moyens de communication que nous avons à notre disposition.


Il est donc permis de penser que peut-être certain d'entre-nous possédons un langage capable de penser autrement et même à communiquer avec d'autres médiums sans l'usage de la parole. Voilà peut-être une raison pourquoi il y aurait peut-être des communications qui nous parviennent de l'Univers sous une forme quelconque (ex : des vibrations) et que nous n'arrivons pas encore à comprendre mais qui ne sont pas pour autant moins réelles et qui nous arriverait à l’occasion et même constamment sans savoir les décoder.

Le miracle de la naissance de la vie


Il est grand le miracle de la vie. Tout le monde se pose la question de ce qu'il y a après la mort mais une question tout aussi importante est ou étions-nous avant la vie, avant de venir au monde, pendant ces milliards d'années ? Peut-être ou nous étions est l'endroit ou nous retournerons après notre mort. Peut-être serait-il plus simple (si c'est possible de le dire) de se poser la question ainsi. Nous ne savons pas ou nous étions mais peut-être retournerons après la mort dans le même état que nous étions avant la vie.

Ce serait peut-être une piste de recherche. Il restera toujours plus facile de se souvenir de ce que nous avons vécu que non, cela se dit par lui-même ! En faisant un effort de mémoire, on devrait pouvoir y arriver. C’est à quelque part dans notre mémoire en attente.


Quoiqu’il en soit, si on suppose que quelque chose ne peut être créé à partir de rien donc si nous sommes c’est parce que nous avons toujours été car nous ne pouvons avoir été créé à partir de rien. Si nous avons toujours été, où étions-nous avant notre naissance ? Je ne connais pas la réponse mais simplement le fait de pouvoir se poser la question et en comprendre l’ampleur, c’est déjà quelque chose de fantastique.

Citation et Proverbe


Citation du jour
« Chose inouïe, c'est au-dedans de soi qu'il faut regarder le dehors.  » Victor Hugo

Proverbe du jour
« Y penser sans cesse ne labourera pas le champ. » Proverbe anglais

2014/01/18

Comment nous sommes manipulés !


Vous croyez que le gouvernement veut votre bien ? Vous croyez que les médias sont uniquement informatif ? Vous croyez réellement à la démocratie ? Ces moyens de manipulation valent pour les gouvernements...la publicité...nos amis...votre conjoint...vos enfants... les vendeurs...enfin tout ceux qui ont quelque chose à vous demander. Ils le font dans certains cas inconsciemment et dans d'autres cas avec préméditation et une précision chirurgicale de mauvaises douteuses intentions ! 


  • La stratégie de la distraction : Détourner l’attention du public des problèmes importants et des mutations décidées par les élites grâce à un déluge continuel de distractions et d’informations insignifiantes. Cela empêche le public de s’intéresser aux connaissances essentielles en problème comme l’économie par exemple. Il faut garder le public très occupé sans aucun temps pour penser.
  • Créer des problèmes, puis offrir des solutions : La stratégie s'appelle aussi « problème-réaction-solution ». On crée d’abord un problème, une situation prévue pour susciter une certaine réaction du public, afin que celui-ci soit lui-même demandeur des mesures qu’on souhaite lui faire accepter. Par exemple : laisser se développer la violence urbaine, ou organiser des attentats sanglants, afin que le public soit demandeur de lois sécuritaires au détriment de la liberté. Ou encore : créer une crise économique pour faire accepter comme un mal nécessaire le recul des droits sociaux. Le but est de créer un climat de PEUR.
  • La stratégie de la dégradation : Pour faire accepter une mesure inacceptable, il suffit de l’appliquer progressivement. C’est de cette façon que des conditions socio-économiques radicalement nouvelles ont été imposées durant les années 1980 à 1990. Chômage massif, précarité, flexibilité, délocalisations, salaires n’assurant plus un revenu décent, autant de changements qui auraient provoqué une révolution s’ils avaient été appliqués brutalement.
  • La stratégie du différé : Présenter une décision impopulaire comme « douloureuse mais nécessaire », en obtenant l’accord du public dans le présent pour une application dans le futur. Il est toujours plus facile d’accepter un sacrifice futur qu’un sacrifice immédiat. D'abord parce que l’effort n’est pas à fournir tout de suite. Ensuite parce que le public a toujours tendance à espérer naïvement que « tout ira mieux demain » et que le sacrifice demandé pourra être évité. Enfin, cela laisse du temps au public pour s’habituer à l’idée du changement et l’accepter facilement avec résignation.
  • S’adresser au public comme à des enfants en bas âge : La plupart des publicités destinées au grand public utilisent un discours, des arguments, des personnages, et un ton particulièrement infantilisant. Plus on cherchera à tromper le spectateur, plus on adoptera un ton infantilisant. Si on s’adresse à une personne comme si elle était âgée de 12 ans, alors, en raison de la suggestibilité, elle aura, avec une certaine probabilité, une réponse ou une réaction aussi dénuée de sens critique que celles d’une personne de 12 ans. 
  • Faire appel à l’émotionnel plutôt qu’à la réflexion : Faire appel à l’émotionnel pour court-circuiter l’analyse rationnelle, et donc le sens critique des individus. Cela permet d’ouvrir la porte d’accès à l’inconscient pour y implanter des idées, des désirs, des peurs, des pulsions, ou des comportements…
  • Maintenir le public dans l’ignorance et la bêtise : Faire en sorte que le public soit incapable de comprendre les technologies et les méthodes utilisées pour son contrôle et son esclavage. 
  • Encourager le public à se complaire dans la médiocrité : Encourager le public à trouver « cool » le fait d’être bête, vulgaire, et inculte. Étant eux-mêmes non vertueux, ils seront moins enclin à se plaindre des comportements des politiciens par exemple, les citoyens seront aussi pire qu'eux et autant coupables donc conciliants.
  • Remplacer la révolte par la culpabilité : Faire croire à l’individu qu’il est seul responsable de son malheur, à cause de l’insuffisance de son intelligence, de ses capacités, ou de ses efforts. Ainsi, au lieu de se révolter contre le système économique, l’individu s’auto évalue et culpabilise, ce qui engendre un état dépressif dont l’un des effets est l’inhibition de l’action. Et sans action, pas de révolution !

Conclusion
Maintenant, prenons du recul, comprenons bien toutes les manœuvres utilisées par le pouvoir pour nous manipuler et agissons en conséquence. 

La vie est si courte et parfois si longue…


Il est seulement dommage que l’on puisse apprécier la vie seulement lorsque la mort nous empoigne par le collet. Et ceci est vrai pour au plus illustre comme au plus inconnu. Dommage aussi que l’histoire des animaux soit composée de millénaires d’évolution alors que celui des hommes ne l’est que de quelques siècles à peine.

Dans le fond, la vie n’est ni courte et ni longue et elle serait davantage bien proportionnée si de ce temps nous n’en perdions pas l’essentiel. Dans le fond, elle est juste bien longue si bien employée. Mais que faisons nous de ce temps qui nous ait allouée : certain accumule de l’argent sans arrêt, d’autre se prélasse au soleil plus qu’il n’en faut pour bien se porter et sans but précis, d’autres sont serviteurs du travail alors que celui-ci est l’ancienne forme de l’esclavage et du sacrifice,  d’autre par le pouvoir cherche à imposer leur idées, d’autre encore cherche à réussir dans leur vie en la perdant à la gagner. Finalement, la majeure partie de notre vie nous ne la vivons pas, nous ne faisons que regarder plus ou moins activement ou avec mauvais jugement le temps passé abandonné dans des soi-disant passions justifiables. Peu de nous vivons pour nous-mêmes mais remorquons ou sommes à la remorque d’un autre même pour des raisons louables.

Il est curieux de voir que la somme d’argent que chacun a reste strictement confidentiel à son propriétaire alors que tous et chacun de nous dilapidons à tout vent notre vie privée. Comme l’expliquait certains philosophes si de la vie on enlève le temps perdu à des querelles et des démarches inutiles de marchandage, que l’on ajoute les maladies dues à nos excès et que l’on ajoute le temps perdu dans l’inaction, on verra que notre âge ne reflète pas le temps réellement de qualité que nous avons utilisé par rapport à ce qui nous était alloué. On vit comme si nous vivions pour l’éternité (?!). Nous planifions notre vie comme si c’était nous qui en étions le maître-décideur.  Les hommes sont fous de commencer à vivre éloigné en âge alors que plusieurs d’entre-nous n’y parvenons même pas ou au mieux dans un piteux état.

Citation et Proverbe


Citation du jour
« L'homme est fait pour rêver, c'est-à-dire pour combattre et non subir. Et surtout, l'homme est fait pour la poésie. Or, l'utopie est poétique. Et la poésie aura toujours raison contre le réalisme.  » Citation russe

Proverbe du jour
« On ne peut admirer en même temps la lune, la neige et les fleurs. » Proverbe japonais

Qu’est-ce que la mort ?

La mort n'est pas une fin en soi. C'est un changement d'état ou un moment entre 2 états. 

C'est du moins de que j'en conclue d'après une expérience faite par un groupe de personnes. Un rat est mort dans la nature. Son corps a servi de repas à beaucoup d'insectes et autres prédateurs. Tout ce qui est resté de l'animal sont les os et les poils non digestibles (pourquoi ?). Au même endroit exactement où était placé les restes, de belles herbes sont poussés. Il n'y avait aucune herbe de ce style aux alentours. Donc les herbes étaient vraiment le résultat de ce corps décomposés. Toute composante sert donc à d'autre composante. L'énergie étant faite de composantes de base, il en va ainsi de notre âme qui sert d'aliments de base à autre chose. 

Autre élément intéressant aussi, il y a un minuscule moment ou nous sommes vivant (dans notre conception de la vie évidemment) et celui ou nous sommes mort (dans notre conception de la mort évidemment) lorsque nous sommes en train de mourir. Quel est cet instant où nous ne sommes ni entièrement vivant ni encore mort ? Lorsque nous entrons dans le processus de la mort, comment le corps ou quoique ce soit d’autres, sait qu’un processus de mort doit s’enclencher ? Qu’est-ce qui arrive aussi quand le processus est enclenché et que par un miracle (???) nous revenons à la vie soit dans notre état précédent : pouvons-nous nous retrouver vivant et une autre partie de nous est dans l’état suivant de mort ? Avons-nous conscience de tout ceci au moment ou cela se produit ? Avons-nous une mémoire pour nous rappeler de ce qui nous est arrivé ou sommes-nous dans un présent constant ? C’est peut-être ça la mort, être dans un présent constant puisque le temps n’existe plus ?

De tout ce qui s'est créé au départ de l'Univers, rien ne se perd, tout se transforme même s'il faut oublier le concept de forme trop relié à la façon matérielle "standard" de voir les choses. La mort est simplement lorsque nous quittons ce monde matériel pour y revenir ou pour le quitter définitivement. Le passage de l'état de l'un à l'autre est immédiat car on ne peut être vivant et mort à la fois, c'est logiquement impossible. Donc, nous ne serons jamais conscient que nous sommes morts lorsque nous le serons car la conscience (en terme d'être vivant) est propre à la vie et à la mémoire qui nous aura quitté. Le corps est l’endroit où siège notre conscience. Si le corps n’est plus, la conscience peut maintenant s’objectiver.

Ce n'est pas la mort qui est mystérieuse, c'est la vie ! Et ceux qui s'attendent à un paradis après leur mort ne seront pas déçus ; parce que pour être déçu, il faut être en vie ! Il n’y a qu’une façon de venir au monde mais des milliers de façons de mourir !

Peut-être la mort n’est-elle pas si désagréable tout de même car comme lors d’un repas, on garde le meilleur toujours pour la fin !!!

Avons-nous un 6ème sens intérieur ?


Le corps humain dans sa définition matérielle comporte 5 sens : l'ouïe, l'odorat, le goût, le toucher, la vue. Tous ces sens sont orientés dans le même but soit de nous faire percevoir les choses extérieures dans notre intérieur. Par contre, lorsque l'on dort, on peut percevoir toutes les choses de la vie matérielle sans qu'elle existe vraiment. En rêve, nous nous pensons vraiment dans le réel. Donc, nous sommes capable de percevoir des choses sans qu'elles existent vraiment.

Qu'arriverait-il (en supposant cela possible) s'il nous arrivait de rêver et d'être éveillé en même temps ? Saurions-nous capable de distinguer l'un de l'autre ? Peut-être est-ce possible dans la méditation où il est possible d'oublier son état physique même si c'est momentané ou dans un temps relativement long mais tout de même limité ?

Existent-ils des sens, un 6ème ou plus, qui nous ferait ressentir les choses que nous avons à l'intérieur ou encore les choses qui ne sont pas du domaine du "sacro-saint" matériel et son non visible à nos sens actuels mais qui existe bien quelque part ?