2014/02/17

La réalité : une incertitude certaine


Parfois, il m'arrive de penser pour penser, de mettre en doute les évidences, de douter des preuves. Ce n'est pas pour rien qu'il faut douter et surtout douter de l'évidence. Voici mon raisonnement :
  1. Nos sens peuvent être trompés à l'occasion sans qu'on s'en aperçoive ou même lorsqu'on le sait (exemple suite à une illusion d'optique).
  2. Donc, si nos sens peuvent être trompés, on ne peut pas être toujours certain sans l'ombre d'un doute de ce que nos sens nous montrent.
  3. Puisqu'on ne peut pas être toujours certain de nos sens, on peut percevoir comme vrai et réel des choses fausses et irréelles en tout ou en partie.
  4. Si on ne peut toujours percevoir comme vrai les choses qui sont vraies, on peut parfois mal interpréter la réalité que l'on perçoit et interprète.
  5. S'il est possible de mal interpréter la réalité surtout sans s'en rendre compte, on ne peut accepter toute preuve comme une preuve toujours irréfutable de son existence.
  6. Si on ne peut accepter toute preuve d’existence comme irréfutable, on ne peut pas toujours accepter une preuve comme preuve de quelque chose dans le sens scientifique du terme.
Donc, si on m'apporte la preuve, par exemple, de l'existence de Dieu, qu'il existe une vie après la mort, que nous avons une âme, etc... on ne pourra pas conclure avec certitude de sa vérité, c-à-d., de la correspondance entre la réalité de la chose et notre perception exacte de celle-ci.

En conclusion, si une preuve réelle n'est pas la preuve certaine qu'une chose existe, comment être certain d'être certain ou comment être certain que la réalité perçue est vraiment sa réelle existence ?

Réponse ? On ne peut jamais être certain de la réalité et c’est pourtant la seule chose qui nous est accessible. Et malgré tout, on vit avec cette affirmation tous les jours jusqu’à notre mort sans trop se poser de questions existentielles. Incroyable !

Prose : D'une aile de papillon


D'une chrysalide au sort incertain
D'un cocon rempli d'un avenir potentiel
Un papillon poupon naîtra tout chaud.

D'une nourriture à même sa tige
Viendra au monde un volatile multicolore
Créant la lumière dans l'ombre de nos yeux.

Le murmure de la vie se développe
Alors que l'on se croit intelligent de surcroît
Comparer à cette simplicité, nous sommes des pierres.

Art rupestre qu'est cette vie pris sur le vif
Nature limpide et authentique, pureté sans vantardise
Silence vivant dans un univers d'évidences inexpliquées.

Que sommes-nous face à cette méthode autodidacte
D'une logique implacable digne d'un Dieu incarné
Une énergie intègre qui invente l'unique.

Non, soyons à genou devant une aile de papillon
Parfaite en étant éphémère et passant inaperçue
Au contraire de notre snobisme, commun et élémentaire.

Auteur : Jean Tremblay (moi-même)

Poème : Les premières douceurs

Nouvel amour et nouveau printemps
Quelle belle valse des sentiments.

Sons des oiseaux qui virevolent enfin
Sous le regard des couples humains.

La nature reprend et donne la vie, ton vigoureux
Sous des soleils d'ors et des cieux bleus.

L'air frais mais tranquille vogue entre les branches
Entre les jours chauds et nuits froides qui tranchent.

Que d'espoirs sur les saisons qui arrivent
Évidence des vagues déglaçées qui franchissent les rives.

Vents doux et bestioles qui reprennent souffle, affables
Par les lois de la nature fortes et immuables.

Puissance au de-là des marées et des nuages
Pour préparer la terre à un nouvel arrivage.

Que faut-il de plus à la journée qui se prépare et prend vie 
Que, malgré tout, vivre le jour qui suit même si vite ne s'enfuit.

Auteur : Jean Tremblay (moi-même)

Et Dieu créa la femme...


Citation et Proverbe


Citation du jour
« Une vie de bonheur, n’est-ce pas la chose que tout le monde veut et que personne au monde ne refuse ? Mais où l’a-t-on connue pour la vouloir tant ? Où l’a-t-on vue pour en être si épris ?  » Saint Augustin

Proverbe du jour
« Dans la nuit noire, sur la pierre noire, une fourmi noire : Dieu la voit.» Proverbe arabe

Mon interprétation du monde : Notre corps après la mort (partie 2 de 17)


Notre corps après la mort (partie 2 de 17)
Je crois qu’après la mort de chaque être vivant, notre corps se décompose mais nos diverses composantes physiques (que je vais appeler matière sans que cela représente vraiment une entité telle que nous la concevons mais plutôt comme un agrégat d’autres composantes basiques) retournent à la terre soit d’où elles proviennent. Rien ne disparaît jamais, tout est éternel mais rien ne garde sa forme ou plutôt une forme non plus éternellement. C’est au mieux de la densification d’énergie ponctuelle résultante d'une transformation d'un état vers un autre sous des conditions diverses explicables mais qu’il n'est pas nécessaire de décrire car trop changeantes et toujours intermédiaires de toute façon.

À la mort, nous perdons tout de ce que nous possédons mais nous ne perdons en rien de ce que nous sommes comme âme humaine. Nous perdons ce souvenir inutile du passé et cette hantise douteuse du futur pour gagner un moment présent perpétuel et éternel. Seul le présent est constant et éternel car sans temps. La mort est comme la goutte d’eau dans l’océan qui ne disparaît pas mais se fond à celle-ci. De même, la mort nous fait rejoindre le grand tout qu’est l’Univers d’où nous venons de toute façon. Nous avons et ferons toujours partie de cet Univers sous une forme ou une autre. Il n’y a pas 2 Univers (visible et non visible) mais seulement qu’un.

(À suivre...)

Lien vers la partie partie 1 de 17 Lien

Mon interprétation du monde : Introduction (partie 1 de 17)


Introduction (partie 1 de 17)
Sans savoir par ou commencer pour décrire la façon dont je pense que l’univers fonctionne et surtout en n’affirmant pas que je suis le seul et le premier à penser ainsi, je vais tenter de résumer ma façon de voir les principaux principes qui me semble exister. C’est avec humilité que je décris mon interprétation du possible sans oublier que :
  1. ce n’est pas parce que nous sommes convaincu que nous possédons la vérité
  2. ce n’est pas parce que l’on arrive à persuader que nous avons forcément raison
  3. notre opinion bien arrêtée et justifiée ne signifie pas que nous possédons la science infuse.
(À suivre...)

2014/02/16

Prose : L'homme, cet éternel inconscient


L'homme est inconscient de son existence bucolique
Il vit comme s'il allait vivre perpétuellement défiant l'infini.

Il passe ses jours à dilapider ces facultés en cabale
Il trouve des solutions avec éloquence
Mais inopportunément à de fallacieux problèmes 
Problèmes factices d'ailleurs qu'il s'est lui-même engendré.

L'essentiel ne prend pas part à sa vie routinière
Il se perd de l'aube à l'aurore à envier et s'ennuyer bêtement
Il se prélasse assis sur ses lauriers bien trop convenables
Plutôt que de contempler ce que l'univers devient à chaque instant
Plutôt que d'admirer ce qu'il ne peut même pas élucubrer
De peur de discerner qu'il n'est rien, qu'un cloaque confronté à l'infini.

Il privilégie rêvasser, compulsif, à ses vieux jours au futur incertain
Au lieu de jouir du présent pendant qu'il en est encore temps.

Il préfère la sophistication inutile et ésotérique à l'essentiel et laconique inéluctable
Il s'adonne à des illusions fourbes au lieu de la réalité de la création.

Mais l'âge viendra ou la philosophie l'attisera sur ses concupiscences
Il appréhendera trop tard qu'il ne pourra se soustraire à son tarissement
Judicieusement, à la dernière minute, même si ce n'est que par appréhension
Il confessera qu'il est moins qu'il raisonnerait être, moins qu'il aurait pu évoluer.

Il n'aura pu parvenir à être conscient de sa vie car trop tard pour rétrograder
Mais il réussira à être conscient de ce qui en reste suffisamment pour amoindrir les remords incontournables.

Poème : Un jour d'automne, au soleil

Vent froid du nord arrive
Perds pétales trop doux pour durer
Chaleur de ma main tremblottante hâtive
Chaudes couleurs en mon coeur esseulé.

Lumière du soleil s'éteint
Automne fin des jours d'été
Ceux ou teintes m'attiraient sans fin
Malgré herbes soi-disant libres d'exister.

Minutes s'écroulent gouttelettes d'argent
Tête basse mais sentiments vigoureux
Émotions à fleurs de pelage sans temps
Entre mains en pleurs et heureuses pour peu.

Courts moments restent de contemplation
Avant dur hiver trop près
Rouges en pensées, roses en larmes sensation 
Corolles d'yeux tristement romantiques et frais.

Vent commence le son d'hiver par la porte
Derniers moments de vie avant dormance
Avant grains de neige gagnent bataille forte
Ou renaitra au printemps, vie tranquille en errance.

Auteur : Jean Tremblay (moi-même)

Citation et Proverbe


Citation du jour
« Rien ne devient réel tant que l’expérience n’en a pas été faite...
Un proverbe ne devient un proverbe que lorsque ta vie l’a illustré  » John Keats

Proverbe du jour
«Le sentier est unique pour tous, les moyens d’atteindre le but varient avec chaque voyageur» Proverbe tibétain

Étienne Klein : physicien-philosophe

Concept
Étienne Klein est un physicien français né le 1er avril 1958. Il est ancien élève de l’École centrale Paris et a obtenu un DEA de physique théorique. Il a par la suite effectué un doctorat en philosophie des sciences et il a obtenu une habilitation à diriger des recherches (HDR).

Mot-clé
Il suffit, dans Youtube, de chercher les mots : Étienne Klein.

Exemple Youtube
Voici une série très intéressante sur l'introduction sur la philosophie de la science très bien vulgarisée.

Lien vers le cours no 1 : lien cours no 1
Lien vers le cours no 2 : lien cours no 2
Lien vers le cours no 3 : lien cours no 3
Lien vers le cours no 4 : lien cours no 4
Lien vers le cours no 5 : lien cours no 5
Lien vers le cours no 6 : lien cours no 6
Lien vers le cours no 7 : lien cours no 7
Lien vers le cours no 8 : lien cours no 8
Lien vers le cours no 9 : lien cours no 9

2014/02/15

Prose : Méditation sur l'éveil intérieur


Oh ! Si tu savais à quel point je suis éveillé de toi
Sur le parvi d'un nouveau départ
À l'aube d'une nuit d'été romantique
En rêve sous un ciel dans la nuit
À la lueur d'une pleine lune et de ses rayons d'amour.

Je ressens la douce couleur d'automne du temps
Souvenir d'une promenade sous le pont des soupirs
Un matin de printemps de soleil prometteur
Tu es plus que le vent et plus que les sables chauds du désert 
Au contraire du jeu des gouttes d'eau qui caresseraient mon corps.

Au couleur des jeux de ballons qui s'envolent
Se prolonge mes racines de désir
Par la force d'une nuit d'orage qui éclate
Sur le bord d'un ressenti de trésor de joie 
En harmony Zen avec mon intérieur.

Que de grâce dans ton mouvement naturel
À la lumière d'un aurore impossible
En moi nait le désir d'être spirituel
En transparence par la voie de mon coeur
À ta vue... quelle ambiance douce et champêtre.

Tu es le symbole de la vie pour éveiller mon intuition divine 
Tu es la puissance des sons de la mer et des vagues 
Expression de passion et calme rarement dissociés
Oh ! Vibrations de toute beauté qui m'apportent la paix et l'harmonie dans mon cœur
Personnification d'inspiration mystique pour matérialiser le bonheur et la béatitude en moi.

Tu soulages mes souffrances physiques et psychologiques 
Tout ceci, grâce à ton extraordinaire champ de force vibratoire
Toi, voix pures et divines qui s'élèvent jusqu'aux plans les plus élevés de mon aventure humaine 
M'apportant sérénité et plénitude en abondance
Au confin d'un univers délicat, mystique et blanc de pureté.

Merci, éloge de la lenteur et de la simplicité qui en appelle aussi au vortex de ma mémoire
À l'essence de mon être, bijou de pensée qui absorbe mes sens
À ta vue, je contemple les compositions pleines de douceur et de tendresse
Des sonorités asiatiques pour se ressourcer et restaurer ma paix intérieure     
Et pour renforcer ma vitalité et sentiment de bien-être sur mes corps subtils en oublis.

Tu m'entraines dans un parcours serein et mystique
Explorant des ambiances apaisantes, intimes et contemplatives malgré moi
Ouvrant les portes des mystères de la Vie et de la nature de mon esprit 
Un véritable oasis de bien-être, aux couleurs cristallines et féeriques étincelantes
Me ramenant vers une innocence perdue et tendrement consolante.

Ton atmosphère m'inspire en l'univers pour goûter les moments consacrés au voyage intérieur
Pour recentrer mon attention et cueillir les instants de l'esprit du " ici et maintenant "
Tu es une fresque dédiée à la paix universelle en moi et à la beauté de la nature
Un voyage féerique où le cristallin me transporte dans le centre de mon âme
Oh ! Si tu savais à quel point je suis éveillé de toi.

Prose : Humilité devant l'inconnu


Que de moments uniques dans une vie sont perdus. Oh combien d'essentiels sont remisés au tiroir de nos pensées. C'est Voltaire qui disait que les souvenirs sont des espoirs inversés. Tant de vérités qui relient le futur au passé de ce monde en quête de l'actuel.

Seul ce moment présent, ce cher moment présent devrait nous préoccuper. En lieu et place, nous en oublions la simplicité pour l'encombrer du venin de la mémoire. De tout cet univers d'atomes qui nous entoure et qui nous constitue. Nous prenons pour acquis sa constance réconfortante tel un feu de bois un hiver froid.

Tant d'évidence ou nous cherchons la complexité par acquis de conscience d'être. Vie, mélange d'être en devenir en fines couches et d'avoirs accumulés plus minces encore. Dans nos têtes, tellement d'idées qui se battent entre elles, nulles besoin de nous. Notre corps et notre âme, peuvent-ils vivre l'un sans l'autre ou que l'un dans l'autre ?

D'ou nous vient cette énergie qui met en mouvement nos passions effrenées ? Puissance éternelle qui éclaire l'ombre sans lumière et donne vie à la pierre. Il faut espérer un jour pouvoir reconnaitre la ficelle qui relie le paquet. Cette force qui a créé la logique et le hasard apparent quand on ne comprends pas.

Poème : Si les fleurs pouvaient parler...


La nature est ainsi curieusement faite
Que les fleurs doivent faire silence sans fête
Ce n'est pas qu'elles soient un peu bêtes
Car couleurs, odeurs, formes, rien de les arrêtent.

J'imagine que si elles se retrouvaient dans un jardin
Elles se diraient des choses bien nobles d'un goût fin
Elles auraient de quoi être jalouses pour rien
Car elles sont toutes belles et sentent bon tel pour le vin, les tanins.

Il y a la Rose qui parlent d'amour toujours tellement passionnée
Et la Lavande qui jette ses odeurs juste bien sucrées
Haut et droit se cambre le Tournesol fixant le soleil toute la journée
Et le Coquelicot bien tranquille qui se repose à l'ombre, couché.

Ça et là le Pissenlit qui heureusement fait du bon vin
N'ayant bien entendu que le Chiendent comme copain
La Mauvaise herbe qui pousse pour tout et pour rien
Parmi le Chardon qui pique ceux qui s'aventurent non loin.

Le Chrysanthème jette à tous vents les "Je vous aime"
Le Caméléa réponds "Pour toujours" comme emblème
La petite Jonquille par sympathie reste blème
Et la Marguerite répète : elle m'aime, elle me m'aime pas, elle m'aime.

Si les fleurs pouvaient parler que diraient-elles
Elles parleraient peut-être à notre place en dentelle
Elles sauraient bien mieux dire les choses comme tel
Parler par l'odeur, émouvoir par la couleur simplement en étant belles.

Auteur : Jean Tremblay (moi-même)

Pensée...


2014/02/14

Pourquoi ne crée-t-on pas aujourd'hui de nouvelles philosophies ?

On connait tous les philosophes de l'antiquité grecque par leur petit nom du moins : Platon, Socrate, Épicure, Aristote. On en connait qui sont un peu plus près de nous : Descartes, Voltaire, Pascal. Enfin, on a déjà entendu parlé de certains philosophes contemporains : Schopenhauer, Sartre, Foucault. Il est difficile de savoir ce qui se rapporte à chacun d'eux, ce qui les caractérise et les différencie les uns des autres.

À notre époque actuelle, je pense qu'il n'y a aucun vrai philosophe. Il y a plusieurs personnes qui étudient la philosophie ou l'enseignent mais il n'y a pas de réels philosophes. Ce sont plutôt des diffuseurs d'informations philosophiques disparates ou spécialisés et non des philosophes qui ont créé une nouvelle façon de penser. Notre époque se caractérise par ce qu'on appelle le syncrétisme, un mot savant pour dire qu'on utilise des éléments de philosophies existantes pour en créer une nouvelle. Mais il n'y a rien là de réellement nouveau sous le soleil.

Pourquoi n'y a-t-il pas de nouvelles philosophies aujourd'hui ? Je pense que c'est du, entre autre, à notre société trop basée sur le matérialisme avec sa sacro-sainte technologie et le confort de son soi insensible à la réalité extérieure.

La majorité des gens sont trop occupés pour avoir le temps de penser. Occupés à quoi ? Occupés à s'enrichir de biens. La philosophie étant l'amour de la sagesse nous mettons non davantage mais je pense exclusivement l'accent sur les possessions matérielles. C'est certain que si le matériel est devenu la seule chose importante, le spirituel disparaît complètement. D'autant plus que le spirituel n'est ni valorisé ni même pris au sérieux. Le matériel est fort, le spirituel est une faiblesse que l'on confond péjorativement avec hypersensibilité.

Aujourd'hui on ne croit plus. On vit plutôt. La seule chose est le temps présent puisqu'on n'a plus de religion au sens large du terme. Est-ce bien ou non ? Avec tous les scandales actuels dans la religion et la politique, nous sommes désabusés. Il n'y a plus de religion et il n'y a plus de morale non plus pour nous guider en société. Nous sommes manipulés. Nous avons accès à trop d'informations, la surabondance ayant le même effet que son inexistence. Nous sommes dans l'incapacité de nous faire une idée précise des choses et de bien juger pour bien penser et bien agir.

Grâce et à cause de l'internet, il n'y a plus moyen de savoir ce qui est vrai de ce qui est inventé. Ne sachant plus qui croire, on se replie sur soi-même. Nous ne pouvons qu'avoir confiance en nous. L'instantanéité est devenue l'ennemi de la pensée qui perd sa capacité de réfléchir.

La philosophie a-t-elle encore sa place ? A-t-elle encore une place ? Quelle place devrait-elle prendre ? Nous ne pouvons être contre la vertu donc évidemment que la philosophie a encore sa place. Plus il y a de scandales et de corruptions et plus il y a place à se baser sur une philosophie qui prône une morale, une certaine forme du moins de morale. Les anciennes philosophies n'ont pas réussi à persister non parce qu'elles n'étaient pas valables ni applicables mais parce que tout n'a pas été mis en place pour être applicables. Il aurait fallu de la rigueur et ce n'est pas le propre de l'homme d'être rigoureux et encore moins vertueux et tenaces.

Ce n'est pas évident qu'une nouvelle philosophie est possible ni même souhaitable. L'homme est fait pour créer sans cesse. Si on se met au niveau de l'Univers, quelle est l'utilité de créer pour créer ? Je pense que le syncrétisme bien intégré à notre époque est réaliste et réalisable. Il y a du bon dans toutes les philosophies. Il n'est pas nécessaire de tout appliquer ni d'appliquer chaque chose dans son entièreté.

L'histoire ne nous intéresse plus. Revenir sur les anciens philosophes nous semble dépassé. Nous n'avons que faire de dogmes illusoires dont il ne reste que des statuts dans les musées et des constats d'échecs répétés dans les livres anciens. Je ne crois pas que faire un pas en arrière est reculé. Je pense au contraire que ce pas est nécessaire pour se donner un nouvel élan plutôt que de se complaindre dans nos petites chaumières. Il est important d'agir et il est tout aussi important de penser avant d'agir.

Ceci parait être un constat négatif et pourtant c'est la réalité des choses. Mais il y a des solutions. Peut-on les appliquer ? Veux-t-on les appliquer ? Quelles solutions sont encore disponibles et comment les appliquer ? Je verrai dans un prochain message... !

Citation et Proverbe


Citation du jour
« On ne peut pas résoudre un problème avec le même type de pensée qui l'a créé  » Albert Einstein

Proverbe du jour
« Mieux vaut mécontenter par cent refus
que de manquer une seule promesse» Proverbe chinois

Qui est Saint-Valentin ? Un sujet... passionnant !

 
Les origines

1. Chez les Grecs

L'association du milieu du mois de février avec l'amour et la fertilité date de l'antiquité. Dans le calendrier de l'Athènes antique, la période de mi-janvier à mi-février était le mois consacré au mariage sacré de Zeus et de Héra. 

2. Chez les Romains 

Les Lupercales (du latin "lupus" le loupe et de "Lupercus", dieu de la fécondité) étaient une fête païenne célébrée le 15 février, lendemain de la fête de Saint Valentin. Lupercal est une grotte au flanc du Mont Palatin, dans laquelle la Louve a allaité les jumeaux Romulus et Rémus, qui fonderont la ville de Rome. Ces festivités se déroulaient en trois actes : le sacrifice d'un bouc, la course des luperques (pendant laquelle les femmes étaient fouettées avec des lambeaux de peau de l'animal que l'on venait d'égorger, rite de fécondité dont elles attendaient grossesse et accouchement sans douleur) et le banquet. Les Romains aimaient les jeux de hasard. Aussi, avant le festin, on organisait une sorte de loterie : les jeunes hommes tiraient au sort le nom d'une jeune fille qui devait rester en leur compagnie durant tout le banquet. Parfois, les couples tombaient amoureux et se mariaient. Le pape Gélase Ier obtint l'abolition des Lupercales en 495, jugeant cette fête religieuse trop barbare. L'Eglise, pour en effacer le souvenir, aurait favorisé la fête de Saint Valentin, célébrée la veille. Saint Valentin serait ainsi devenu le protecteur des couples. 

3. C'était un Saint Romain

Saint Valentin était le Patron des fiancés et des apiculteurs. Il était un médecin devenu prêtre à Rome au IIIè siècle. En 268, l'empereur Claude II, qui trouvait que les hommes mariés faisaient de mauvais soldats à cause de la dépendance à leur famille, fit abolir le mariage. Mais les jeunes fiancés continuèrent à venir trouver en secret Saint Valentin pour recevoir la bénédiction du mariage. Le prêtre fut donc arrêté et emprisonné. Pendant sa captivité, Saint Valentin se lia d'amitié avec Julia, la fille de son geôlier, une jeune aveugle. Un miracle se produit : la jeune-fille, retrouva la vue. Juste avant d'être exécuté, il lui offrit des feuilles en forme de coeur avec le message suivant : " de ton Valentin "... Mort martyr, décapité à Rome en 270, on lui rendit un culte. 

Un autre Valentin était l'évêque de Terni, martyr lui aussi décapité à Rome mais en 273, sous Claude II. Il est généralement considéré comme le patron des amoureux car sa fête correspond symboliquement à la date où commence l'accouplement des oiseaux et qui marque le début du réveil de la Nature. 

4. Dans la Mythologie 

Chez les grecques, Eros est le dieu de l'Amour et équivalent du dieu romain Cupidon. On le considérait comme une des forces primordiales de la nature, fils de Chaos, incarnation de l'harmonie et de la puissance créatrice dans l'univers. Sa mère est Aphrodite la déesse de l'Amour. Éros était représenté en jeune homme mince et beau, les yeux souvent bandés pour indiquer l'aveuglement de l'amour. Il portait parfois une fleur, mais plus souvent un arc, avec lequel il envoyait des flèches d'argent, pointes de désir dans le cœur des dieux et des hommes. 

Chez les Romains, Cupidon est le fils de Vénus, déesse de l'Amour. Il est surtout connu pour être le beau et jeune dieu qui tomba amoureux de la belle Psyché. Jalouse de la beauté de Psyché, Vénus, déesse de l'Amour, ordonna à son fils Cupidon de rendre Psyché amoureuse de l'homme le plus laid sur la terre. Heureusement pour Psyché, Cupidon tomba amoureux d'elle! Il l'emmena dans un palais reculé où il lui rendait visite chaque nuit, sans qu'elle puisse le voir ou le reconnaître. Bien que Cupidon lui eût interdit de voir son visage, Psyché alluma une lampe une nuit pour le voir pendant qu'il dormait. Cupidon l'abandonna parce qu'elle lui avait désobéi, et Psyché se mit à errer misérablement à la recherche de Cupidon. Elle suppliait les dieux de faire quelque chose pour elle. Mais ceux ci qui savaient à quel point Vénus la détestait ne l'écoutaient pas. Psyché décida de s'adresser directement à Vénus. Alors, Vénus envoya Psyché avec une petite boite dans le monde des morts pour mettre une partie de la beauté de Proserpine, la femme du Dieu des morts dans la boite. Sur le chemin du retour, Psyché ne put résister à la curiosité et ouvrit la boite et elle n'y trouva pas la beauté mais un sommeil mortel. Vénus avait comploté avec Proserpine. Cupidon la trouva sans vie sur le sol et comme il lui avait pardonné, il la délivra du sommeil qu'il remit dans la boite. Les dieux que la force de l'amour de Psyché avait ému firent d'elle une déesse pour qu'elle puisse vivre normalement avec son mari. 

Dicton : la Saint-Valentin et les oiseaux

Le 14 février, on dit que les jeunes filles essayaient de deviner qui serait leur futur époux. Pour se faire, elles devaient observer des oiseaux. Si elles voyaient :
  • un rouge-gorge, c'était un mariage avec un marin (l'aventure)
  • un moineau, c'était un mariage heureux avec un homme peu fortuné (l'amour) 
  • un chardonneret, c'était un mariage avec un homme riche (la richesse)
Très scientifique comme méthode... ! Mais il faut dire qu'on parle ici d'amour et de Saint-Valentin. Il ne faut surtout pas chercher le raisonnement rationnel dans cette interprétation !

Référence : Wikipédia

2014/02/13

Les conflits intérieurs

Il est tout aussi difficile de vivre avec soi que vivre avec les autres. On peut même dire que c’est pire de vivre avec soi car, on ne peut se débarrasser de soi et nous sommes toujours avec nous-mêmes.  Il est difficile de trouver le meilleur moyen d’arriver à se récurer l’intérieur. Nos agirs se doivent d’être vertueux mais c’est davantage en nous-mêmes que nous retrouvons le vrai problème donc certes la vraie solution. 

Malgré que nous soyons des êtres tout à fait possédés par la raison cartésienne, comment se fait-il  que nous n’arrivions toujours pas à se satisfaire et à trouver notre compte dans la satisfaction de nos besoins et de nos désirs ? Comment arriver à concentrer nos pensées ou du moins à les utiliser pour notre plus grand bonheur ou au moins notre plus grand bien ? La matière à notre portée nous est plus accessible et c’est ce qui meuble notre vie. C’est peut-être pour cette raison que nous succombons plus facilement au matériel par rapport à tout ce qui est éternel donc à l’essentiel.

C’est la résolution de ces conflits intérieurs ou du moins tout l’effort qu’on y met sans nécessairement arriver à y parvenir à 100 % qui permet à notre âme de s’élever à des niveaux nécessaires pour poursuivre notre destinée dans cette vie-ci et dans les futures peu importe sous quelle forme.

L'influence de la télévision...